Vous êtes ici

Biographie du chercheur accessible en cliquant sur son nom.
Pour le contacter : contact@chercheurs-en-danse.com

Nom, prénom
Département de résidence
Domaines de recherche
Andreu Rocamora Antonia
Andrieu Sarah
13
anthropologie, pratiques chorégraphiques ouest-africaines, circulation des savoirs, récit de soi
Sarah Andrieu est anthropologue, maitre de conférences au département des Arts-section danse de l’Université Nice Sophia Antipolis. Elle est membre du « Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants » (CTEL) et membre associée à l’ « Institut des mondes africains » (IMAF). Ses recherches, menées en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement au Burkina Faso, portent d’une part sur les usages politiques des danses traditionnelles par l’état postcolonial et d’autre part sur les dynamiques de circulation d’esthétiques, de savoirs, d’imaginaires dans le champ de la « danse africaine contemporaine ». Elle a participé à différents programmes de recherches collectifs dont les programmes ANR «Système de savoirs et d’apprentissage en Afrique » (SYSAV-2007-2011, coord. Bruno Martinelli et Pascal Maïzi) et « Création musicale, circulation et marché d’identités en contexte global » (GLOBAMUS-2008-2012, coord. Emmanuelle Olivier). Elle est également membre du projet inter-laboratoire de la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme « Récit de soi. Méditerranée-Afrique. Individus, communautés, interculturalités, XVIe-XXIe siècle » (coord. Isabelle Luciani). Elle a notamment publié « Les valeurs de la création chorégraphique au Burkina Faso » (Volume ! La revue des musiques populaires, vol. 10-1, 2014, p.89-112) ; « Artistes en mouvement. Style de vie de chorégraphes burkinabè » (Cahiers d’Ethnomusicologie, vol. 25, 2012, p.55-74.) ; « “Quand danser, c’est parler de soi pour évoquer toutes les autres”. Récits chorégraphiques de soi féminins au Burkina Faso » in I.Luciani (dir.), Récit de soi, présence au monde. Jugement et engagement. Europe Afrique XVIe-XXIe siècles, Aix-en-Provence, PUP, 2014 ; « Entre connaissances chorégraphiques et reconnaissance professionnelle. Les danseurs burkinabè en quête de savoirs reconnus à l’échelle locale et internationale », in P. Maîzi (éd.), Savoirs et mondialisation en Afrique, Paris, Karthala, 2014. Elle est membre du comité scientifique éditorial de la revue Recherches en danse.
Basselier Laetitia
75
danse classique, Philosophie, Paris années 1930-1980
Bastien Marion
75
Notations, notation Laban, répertoires
Marion Bastien se forme à la notation Laban auprès de Jacqueline Challet-Haas, lors de ses études à l’École supérieures d’études chorégraphiques (1977-1980). Elle se spécialise dans cette discipline aux États-Unis et suit au Dance Notation Bureau, New York, le Notation Teacher Training (1980-1981) et le Notator Training (1984-1985). Elle a noté des pièces de Georges Appaix, Christine Bastin, Dominique Bagouet, Philippe Decouflé et des variations d’August Bounonville, et remonté des solos ou duos d’Hanya Holm (Homage to Mahler), Rosalia Chladek (Totengeleit), Doris Humphrey (Two Ecstatic Themes), Valerie Bettis (The Desperate Heart), Anna Sokolow (Kaddish), et en plusieurs occasions la danse chorale Die Welle, d’Albrecht Knust. De 1993 à 1997 elle a donné des cours d’introduction à la notation Laban à l’université Paris 8 (département danse), à Paris 10 (département ethnologie) et également été chargée de cours dans le cursus spécialisé du Conservatoire de Paris. Elle a été membre de 1984 à 1995 de l’European Seminar for Kinetography, dirigé par le Pr. Roderyk Lange. Depuis 1987, elle est membre de l’International Council for Kinetography Laban (ICKL), et devient membre-expert (Fellow) en 1995. Elle contribue à cette organisation en tant que Présidente (2005-2007) et Secrétaire (1996-2001, et 2013 à ce jour). Elle a participé à l’organisation de plusieurs conférences (Paris, Hong Kong, Barcelone, Columbus OH, Londres, Mexico, Bangkok, Tours), et depuis 2011 codirige la publication des actes. Elle a publié des articles sur des sujets liés à la notation dans des ouvrages collectifs ou revues : « Le Boléro de Ravel chorégraphié par Maurice Béjart », in Le Corps en jeu, dir. Odette Aslan, CNRS éditions, Paris, 1994 ; « Une danse exposée », in Nouvelles de Danse, n° 24, Bruxelles, 1995 ; « Art éphémère et médias multiples », in Marsyas, n° 39-40, Cité de la musique, Paris, 1998 ; « Notation de la danse et du mouvement » in Musique et notations, dir. Yann Orlarey, Aléas/GRAME, coll. Musique et Sciences, Lyon,1999 ; « Notation-in-progress: Double Skin/Double Mind », in Capturing Intention, co-édition Emio Greco | PC & Amsterdam School of the Arts, Amsterdam, 2007 ; « Compagnie Bagouet : reconstruction (Selection) », in < Notation>, RTRSRCH, vol. 2, n° 2, Amsterdam School of the Arts, 2010. Elle a participé à des recherches documentaires pour les ouvrages suivants : Les Ballets russes, Ed. Gourcuff Gradenigo, Montreuil, 2009 ; Körperwissen als Kulturgeschichte. Die Archives Internationales de la Danse (1931-1952), K. Kieser Verlag, Munich, 2008 ; 1931-1952, Les Archives internationales de la danse, Centre national de la danse, 2006, Elle a rejoint en 2004 le Centre national de la danse en tant que chargée de la valorisation des répertoires chorégraphiques.
Besuelle Claire
Bigé Romain
École Normale Supérieure
contact improvisation, Steve Paxton, Philosophie, phénoménologie, mouvement
Agrégé de philosophie et diplômé de l’École Normale Supérieure, Romain Bigé est actuellement doctorant contractuel à l’ENS où il prépare une thèse de philosophie sous la direction de Renaud Barbaras (dans le cadre du doctorat SACRe de PSL* aux Archives Husserl et au CNSMDP): «Le partage du mouvement. Poétiques du Contact Improvisation». Ses travaux au croisement de la phénoménologie et des études en danse portent sur le concept de mouvement dans la philosophie française au XXème siècle (en particulier chez Bergson, Merleau-Ponty et Simondon) et sur l’histoire du Contact Improvisation. Il enseigne la philosophie de l’art dans la Licence pluridisciplinaire de PSL* (au lycée Henri-IV) et pratique l'improvisation dansée depuis plusieurs années, au cours desquelles il a étudié notamment avec Steve Paxton, Lisa Nelson, Chris Aiken et Nancy Stark Smith. A Paris, son travail en contact improvisation l'a mené à collaborer avec plusieurs collectifs comme danseur (me-lieux, l’œil et la main, explorations sphériques) et comme dramaturge pour le théâtre (avec les metteuses en scène Linda Duskova et Lena Paugham notamment). Publications significatives : « Un mouvement vers l’espace. Phénoménologie d’un geste répété », Recherches en danse, vol. 6, printemps 2016. « L'haptique et la chute. Espaces du contact improvisation », Ausdance, janvier 2016. « Sentir et se mouvoir ensemble. Micro-politiques du contact improvisation », Recherches en danse, vol. 5, Dec. 2015. « Mouvements ancestraux », a conversation with Steve Paxton, Repères. Cahier de danse, #36, Dec. 2015. « Deleuze, les mouvements dansants », with Pr. Paule Gioffredi (MCF Université Lyon 2), Repères. Cahier de danse, #35, April 2015. « L'excursion du temps. Mouvement et anticipation en contact improvisation », Oscillation, vol. 4, Feb. 2015. « Penser le poids de l'improvisation. À propos de Penser et mouvoir de Marie Bardet », Recherches en danse, vol. 4, Winter 2014. Colloques : §Organisation§ The Conscious Body IV : Conscience et mouvement, a dance, science and philosophy symposium, La Briqueterie (CCN du Val de Marne), June 2015. §Présentations récentes§ … mutual freedom within mutual reliance..., Joint Improvisation Meeting, CNRS, Paris, 2015. Quand on lui montre la lune, le philosophe regarde le doigt, Gazing and Dancing, Paris, 2015. Sentir et se mouvoir ensemble, Eco-somatiques, CND de Pantin, 2014.
Blœdé Myriam
Bouvier Mathieu
Département art / danse, Paris 8
figural, image, analyse esthétique des oeuvres chorégraphiques
Diplômé des écoles des beaux-arts de Saint-Etienne et de Lyon, et du Fresnoy, le SNAC de Tourcoing, Mathieu Bouvier est artiste visuel, réalisateur, photographe, et doctorant contractuel en art à l’université Paris 8 Saint-Denis. Ses recherches en esthétique portent sur une approche figurale du geste dansé. Il fréquente assidûment le champ de la danse contemporaine, en tant que vidéaste, scénographe et dramaturge. En 2016-2017, en collaboration avec le chorégraphe Loïc Touzé, il dirige à la Manufacture - HETSR de Lausanne /HE.So - un programme de recherche sur le travail de la figure en danse.
Briand Michel
Brunaux Hélène
Haute Garonne
dispositifs, mondes, carrières, identités, médiation.
Sociologue et professeur agrégé d’EPS à l’université de Toulouse 3, Hélène Brunaux enseigne la danse à partir des techniques contemporaines et des théories qui y sont associées dans les champs sociologiques, historiques, esthétiques depuis 1998. Sa thèse soutenue en 2010 à l’université de Lyon 2 est consacrée aux usages de l’espace et aux espaces des usages en danse contemporaine. Elle s’est intéressée aux interactions sociales, aux expériences et aux engagements des acteurs sur les terrains de la transmission de la danse dans des contextes variés d’intervention : espaces publics, espaces privés, espace « hors les murs ». Son travail de recherche et ses postures de chorégraphe, danseuse et pédagogue l’ont conduite à développer une approche ethnographique multi-située et à affiner l’analyse des activités de cadrage de l'expérience dans les phases d’interprétation et de réception des danseurs/chorégraphes/spectateurs. Cette approche permet l’appréhension fine des types d’écritures motrices en fonction des effets de contextes et des contextes de pratiques. A partir de là, elle a travaillé sur les processus d’individuation et de singularisation des artistes et sur leurs circulations sur les segments artistiques du monde de la danse. Le travail de recherche qui se poursuit aujourd’hui comme membre associé au sein de laboratoire toulousain CresCo (EA 7419), envisage trois axes d’étude : migrations internationales, altérité et circulation des artistes dans le monde de la danse ; les effets des dispositifs artistiques institutionnels sur les constructions des savoirs du geste chez les enseignants ; expériences et interactions en milieu scolaire. Formatrice de formateurs Hélène Brunaux participe régulièrement au jury danse des concours de l’Éducation Nationale (agrégation). Elle est vice-présidente de l’association Passeurs de danse et a participé à l'ouvrage collectif "inventer la leçon de danse", CRDP Clermont-Ferrand, 2013 avec deux articles : "Ressources, compétences et rôles sociaux dans la leçon de danse", "Expertise et mémorisation dans la leçon de danse". Dernières publications : « Dispositifs chorégraphiques dans la ville : les effets de l’imprévisible sur les acteurs de l’urbain », revue Sociologie de l’art-Opus, l'Harmattan, 2018 (à paraitre n° 27) ; « Parcours de reconnaissance et principes de singularité dans le monde de la danse », revue SociologieS [en ligne], Théorie et recherches, 2016, URL : http://sociologies.revues.org/5704 ; « Les paradoxes de la médiation en danse contemporaine : un exemple sur le réseau de "la danse à l'école" », in C. Camart, F. Mairesse, C. Prévost-Thomas et P. Vessely (dir.), Les mondes de la médiation culturelle, volume 2, l'Harmattan, coll. Cahiers de la médiation culturelle, 2015, p. 193-206 ; « Les effets des dispositifs spatiaux sur la médiation artistique en danse contemporaine », in F. Montandon et T. Pérez-Roux (dir.), Les médiations culturelles et artistiques. Quels processus d'intégration et de socialisation ?, L'Harmattan, coll. Logiques sociales, 2014, p. 79-101.
Burighel Giuseppe
Labo EA 1573 Scènes et savoirs (Edesta Paris8) & Département Arti visive, performative, mediali (Bologne)
dramaturgie, performance, critique, histoire de la danse
Buttaud Dominique
Rhône
mobilité interne du corps, improvisation, suivi de processus de création
Depuis 1958, Dominique Buttaud se consacre essentiellement à la danse. Apprentissage de la danse classique, puis, après ses études en archéologie et en histoire de l’art et de la musique, apprentissage de la danse contemporaine auprès de ses principaux représentants, élèves de Graham, Limon. Sa formation va finalement la rattacher au courant expressionniste allemand, marqué par l’oeuvre de Rudolph Laban, grâce à un travail intensif avec deux de ses représentants : Marilou Dari à Genève, élève de Magna Kmeilh, elle-même élève de Mary Wigman, et Geneviève Mallarmé à Paris (de 1979 à 1986), élève de Myla Scyrul et l’une des premières à incarner la danse contemporaine en France. De 1969 à 1975, elle développe une activité de Danse à la ZUP de Rillieux, en quelques années plus de 450 enfants feront de la danse à Rillieux. Le manque de moyens et son désir de développer plus sereinement ses recherches, la pousseront à créer sa propre structure. Une de ses élèves poursuivra l’activité danse à Rillieux dans le cadre de la MJC Depuis elle poursuit ses recherches, dans le cadre de son école de danse et de l’Association « Danse Actuelle » qu’elle a crée, à cet effet, et produit ses créations dans le cycle des « Dance in Progress » En 2007, elle intervient au Colloque international de recherche en Danse SDHS, CORD, CND : Repenser pratique et théorie : « le mobile squelette et le corps alien » (D.Buttaud A.Josserand) En juin 2011 elle présente avec A.Josserand une communication : « Le corps passager clandestin de la transmission sauf à ce que la parole ne vienne à le démasquer » au Colloque International de Nice Sophia-Antipolis : la transmission du geste en question. Fin 2011 elle publie, aux éditions « Friches et Bordures », un livre coécrit avec Alain Josserand: « De la danse à la mobilité interne du corps, l’OSDYRE », et elle poursuit, toujours avec Alain Josserand, un séminaire consacré à la théorisation de ses recherches
Canaveira de Campos Alexandra
Portugal
danse baroque, danse contemporaine, patrimoine, mémoire, transmission
Chairon François
Chernetich Gaia Clotilde
Università degli Studi di Parma, Italie / Université Côte d'Azur
danse contemporaine, mémoire, transmission, archives, Critiques de spectacles chorégraphiques
Danseuse de formation, j'ai obtenu mon doctorat de recherche en danse à l'Université Côte d'Azur et à l'Université de Parme, en Italie. Je travaille sur les modalités de transmission des connaissances et du répertoire en danse contemporaine. En particulier je m'occupe du Tanztheater Wuppertal Pina Bausch. En tant que critique de danse, je suis rédactrice de Teatro e Critica (www.teatroecritica.net) et je fais partie du projet Springback Academy du réseau Aerowaves Europe.
Claire Elizabeth
Centre de recherches historiques
histoire du corps, imagination, médecine, danses de société, genre
Elizabeth Claire est chargée de recherche au CNRS, membre du Centre de recherches historiques (CRH) et membre associé au Centre de recherches sur les Arts et le Langage (CRAL). L’une des fondateurs de l’Atelier d’histoire culturelle de la danse (AHCD), son séminaire de recherche avec l’AHCD sur l’Histoire culturelle de la danse, se complète avec des séminaires sur l’Histoire du genre dans les arts vivants, et sur Les pouvoirs de l’imagination : approches historiques, à l’École des hautes études en sciences sociales. Elle coordonne avec Sylvie Steinberg le Groupe de recherche Histoire du genre au CRH, et codirige avec Michelle Zancarini-Fournel un numéro CLIO. Femmes, genre, histoire sur « Danser » en 2017. Ancienne allocataire postdoctorale de l'Institut Émilie du Châtelet, elle a l'honneur et le plaisir de participer au Comité Directeur de cette institution francilienne depuis 2014. Recherches: J'effectue actuellement une recherche historique concernant « L’éloquence du corps et l’articulation de l’âme : la circulation des savoirs médicaux et genrés sur l’imagination, la sensibilité, et l’art de la danse (18e-19e siècles) ». L’originalité de mes travaux réside dans le croisement des sources médicales sur l’imagination, sur la danse et sur le corps féminin (question de la folie, de la grossesse, et des maladies nerveuses), avec des sources traitant de l’imagination dans la philosophie de l’esthétique appliquée à la danse. Cette étude comparative contextualise la réception des nouvelles pratiques de danse tels le ballet-pantomime pour la scène, ou la valse pour le cas du bal. Elle interroge des aspects genrés de l’avancement d’une pensée républicaine en France, Angleterre et l’Europe, ainsi que l’avènement d’une médecine clinique pour le traitement de l’hystérie dont l’impact sur l’évolution de la psychiatrie occidentale était très important. De nombreuses thématiques sont communes à ces domaines (art, politique, médicine) qui semblaient pourtant isolées : la contagion et l’épidémie ; la dichotomie opposant génie et folie ; la performance du genre ; la ‘sociabilité’ ; l’expressivité ‘sans recours aux mots’ du corps symptomatique, sexué, et d’artiste. Au final, le pouvoir de l’imagination et la question du genre constituent le socle fédérateur à ces thématiques.
Clavel Joanne
34
écologie, Somatiques, Expérience, Vivants, Ethiques
Joanne Clavel est Docteure en Écologie et Évolution. Depuis 2008 elle s’est rapprochées des sciences humaines : Art et Performance, Écologie Politique, Médiation (université Paris 8, ULg de Liège, UC-Berkeley, Université Conplutense de Madrid, groupe TRACES). Elle est aujourd’hui chercheuse au Muséum National d’Histoire Naturelle et chercheuse associée de l’université Paris 8 (groupe Soma et Po). Elle a enseigné l’écologie, l’évolution, l’Art-Science dans diverses structures université Paris-Sud, université Paris 7, MNHN, l’école des Pont et Chaussées, ATEN, mais aussi la danse contemporaine et la flute traversière (Daensité, JP musique). Diplômée de conservatoire en danse et musique, elle fonde en 2008 le collectif d’artistes Natural Movement afin de monter des projets de médiation artistique sur la biodiversité en espérant développer les graines d’une éco-culture. http://www.natural-movement.fr/
Clavier Evelyne
Cléren Marie
Abstraction Danse Arst plastiques Poésie XXe XXIe siècles
Marie Cléren, agrégée de Lettres Modernes, prépare un doctorat en Littérature Comparée intitulé « De la figuration à l'abstraction, échanges et influences entre les peintres et les poètes entre 1909 et 1933 », à l'Université Paris-IV Sorbonne sous la direction du Professeur Bernard Franco. Elle est ATER au département des Arts du spectacle de l'Université de Caen-Basse-Normandie. Ses axes de recherches sont centrées autour de la danse, l'histoire de l'art, la poésie et la question de la synthèse des arts au début du XXe siècle.
Contour Catherine
Isère
danse, in-situ, outil hypnotique, dispositifs
Artiste-exploratrice qui, à travers le corps, le mouvement et les dispositifs de (re)présentation, questionne la notion de « relation », à partir d’une double formation en danse contemporaine et en scénographie à l’Ecole nationale supérieure des arts-décoratifs de Paris. Elle crée Maison Contour, à la fois marque de fabrique artistique, site internet évolutif et mode de création nomade basé sur des co-habitations temporaires dans des lieux. Elle s’associe avec chercheurs et artistes dans les nombreux champs qu’elle aborde, parmi lesquels le jardin, le paysage et l’hypnose, dont elle explore les possibilités pédagogiques et artistiques, forgeant un outil pour les créateurs, basé sur l’autonomie et l’émancipation. Au gré des lieux et des rencontres, ses créations forment des îlots de partage pour une danse qui intensifie la présence au monde et invite à cultiver ses ressources et l’art du repos.
Côté Julie-Anne
Université du Québec à Montréal / Paris 8
muséologie, danse, collection, patrimoine
Formée en danse contemporaine à l’Université Concordia à Montréal (1997-2000), j'ai travaillé dans le milieu des arts et de la culture. Candidate au programme de doctorat en Muséologie, médiation, patrimoine à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) en co-tutelle de thèse au département de danse de l'Université Paris 8, ma recherche sous la direction d’Yves Bergeron (UQAM) et d’Isabelle Launay (Paris 8) porte sur la préservation et la muséalisation de la danse en Occident.
Danse Paris 8 Laboratoire
Dariane Cynthia
75
littérature, danse, femme
de Morant Alix
34
performance, histoire de la danse 20e et 21, intermédialité, in situ.
Alix de Morant est maître de conférences, en études théâtrales et chorégraphiques à l’université Paul-Valéry Montpellier 3 et membre du RIRRA21 (EA 4209). Elle est à ce titre associée au Master pro EXERCE adossé à l’université Paul Valéry et à ICI- Centre Chorégraphique National de Languedoc Roussillon dirigé par Christian Rizzo. Auteur avec Sylvie Clidière d’Extérieur Danse, essai sur la danse dans l’espace public, (Montpellier, L’Entretemps 2009) elle a participé dans le cadre des travaux menés au laboratoire ARIAS du CNRS aux ouvrages collectifs, La scène et les images (Paris, CNRS 2001), Butô(s) (Paris, CNRS, 2002). Collaboratrice attitrée d’HorsLesMurs (Centre national de ressources pour les arts du cirque et de la rue) et collaboratrice occasionnelle des revues Ligeia, E pur si muove, Ballet/Tanz, Alternatives Théâtrales, Théâtre/Public, ArtPress, elle a contribué à l’aventure éditoriale des revues Stradda, Scènes Urbaines, Dédale, Cassandre. Elle a aussi travaillé comme programmatrice et conseillère artistique auprès de plusieurs compagnies chorégraphiques et d’institutions culturelles en France et aux Pays-Bas où elle a longtemps résidé. Outre son intérêt pour les démarches chorégraphiques in situ et les expériences participatives en espace public (In Situ In cité, HorsLesMurs, 2013 ; « Marcher pour voir. Marches et démarches chorégraphiques en milieu urbain », in Rythmes, flux, corps. Art et ville contemporaine, Jean Pierre MOUREY et Béatrice RAMAUT-CHEVASSUS (dir.), CIEREC-Presses Universitaires de Saint Etienne, 2012), ses recherches portent sur les esthétiques théâtrales et chorégraphiques contemporaines, la performance, sur l’histoire de la danse au 20e et 21e siècles et dans sa relation aux autres arts dont le cirque et la marionnette (« Cette pointe de mobilité que la mort ignore », in « La marionnette sur toutes les scènes », ArtPress2, n°38, 2015 ; « Mécaniques virtuelles : du jouet à l’outil, une corporéité de transmission », in “Objet Danse”, Alternatives théâtrales, n°80, 2003 ) et sur les ramifications européennes du butô et plus particulièrement sur les méthodes du Body Weather.
Debellis Julie
Déodat Caroline
Caroline Déodat est doctorante en anthropologie sociale à l’EHESS (CEIAS/CNRS). Elle travaille sous la direction de Catherine Servan-Schreiber sur le séga mauricien. Elle étudie cette pratique poétique et musicale dansée à travers les transformations de ses contextes de performance, conjointement, elle s’intéresse aux représentations et à l’imaginaire poétique de la créolité à travers le séga. Elle suit actuellement la licence « danse » à l’université Paris 8 Vincennes-Saint Denis, et développe parallèlement une pratique régulière en danse.
Després Aurore
25
kinesthésie, XXe-XXIe, art chorégraphique, art performance, archive audiovisuelle
Aurore Després est maître de conférences en esthétique des arts et de la danse à l’université de Franche-Comté et membre du laboratoire ELLIADD (EA 4661) depuis 2002. En lien avec sa pratique de danseuse et de chorégraphe, ses recherches portent sur les logiques de la perception et du geste, du temps et de l’archive dans le champ de l’art chorégraphique contemporain et des nouvelles esthétiques de la danse à la croisée des arts plastiques et de l'art performance. Après avoir réalisé trois pièces en coproduction avec la Comédie de Saint-Étienne dont Bing Bang Monsieur Artaud (1989) d’après l’œuvre d’Antonin Artaud, elle réalise une thèse sous la direction de M.Bernard (Paris 8) sur le Travail des sensations dans la pratique de la danse contemporaine. Logique du geste esthétique (ANRT, 2000) où, au travers notamment des danses d’Odile Duboc, de Trisha Brown et du Contact Improvisation, elle accorde à la kinesthésie et à la “pondéralité” comme “manière de se porter” une place importante à l’analyse des œuvres. En 2011, elle crée le Diplôme Universitaire Art, danse et performance à l’université de Franche-Comté, formation continue expérimentale questionnant la « performance » à la croisée des arts, en partenariat avec le Centre Chorégraphique National de Franche-Comté à Belfort et l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon. Creuset de partages et de réflexions, plus de cent-cinquante artistes, chercheurs, critiques ou acteurs culturels y participeront entre 2011 et 2014 (http://duadp.hypotheses.org). Interrogeant les logiques du temps et les gestes de mémoire et d’histoire constitutifs de l’art chorégraphique contemporain, elle conçoit FANA Danse contemporaine, première ressource en ligne permettant d’accéder à des fonds d’archives audiovisuelles exhaustivement et précisément constitués autour d’un chorégraphe ou d’une compagnie chorégraphique. FANA présente actuellement les fonds Dominique Bagouet-Carnets Bagouet, Ingeborg Liptay et prochainement les fonds Olivia Grandville et Mark Tompkins (http://fanum.univ-fcomte.fr/fana/). Dernières publications : - Gestes en Éclats. Art, danse, performance, (direction), ouvrage collectif à paraître fin 2015, Presses du Réel. - « L'archive, c'est nous ! Réflexion sur l'art chorégraphique et l'archive dans le contexte de la construction du Fonds d’Archives Numériques Audiovisuelles Dominique Bagouet-Carnets Bagouet de FANA Danse Contemporaine » in L'archive dans les arts vivants. Performance, danse, théâtre, Isabelle Barbéris (dir.), Presses Universitaires de Rennes, 2015. - « Performances américaines des années 60-70. Les enjeux d’une autre relation à la gravité », Corps et performance , Revue LIGEIA n°121-124, 2013.
Dufau Isabelle
Val d'Oise
Espace, Rythme du corps, associer théorie et pratique
Artiste et chercheuse en danse, elle commence sa formation par la ballet classique, puis choisit la danse contemporaine. Elle suit les cours de Karin Waehner à la Schola Cantorum, puis de Françoise et Dominique Dupuy, Jacqueline Robinson, Brigitte Hyon aux RIDC à Paris. Elle danse pour la chorégraphe Colette Portman. Elle s’installe au Brésil en 87 et commence son parcours de danseuse interprète en travaillant notamment avec la chorégraphe nord américaine Holly Cavrell. Elle développe en parallèle sa propre recherche chorégraphique pour laquelle elle reçoit les prix : « Movimentos de Dança » en 96, 95 et 93, « Chorégraphe Révélation » en 93 décerné par l’Association des Critiques d’Art de São Paulo, « Bolsa Vitae de Arte » en 95 décerné par la Fondation Vitae d’Aide à la Création. De retour en France, elle obtient son Diplôme d’Etat de professeur de Danse en 99, suit les Formations Supérieures en Culture Chorégraphique de Laurence Louppe et en Rythmes du Corps de Françoise Dupuy, dont elle est diplômée. Elle possède également un Master 2 de recherche en danse de l’Université Paris VIII. En 2003, elle rejoint la compagnie « Ombre et Parenthèses » de Laurence Saboye à Montpellier, danse de 2004 à 2006 dans la Compagnie Dominique Dupuy pour WMD, travaille depuis 2001 avec la chorégraphe Lidia Martinez. Elle danse pour la chorégraphe Clara Gibson Maxwell depuis 2011, et avec la chorégraphe Hélène Marc depuis 2012. Sa démarche chorégraphique interroge la relation du corps au paysage, en lien avec l’espace, la matière sensible du mouvement et le rythme. Ses derniers projets : Landscape, 3 Jardins et Jardin(s), s’inscrivent dans cette recherche. Très sensible à la relation danse-musique et à la porosité entre les différents langages artistiques, elle collabore régulièrement avec des musiciens, des plasticiens et des comédiens pour ses créations et pour ses interventions pédagogiques. Elle enseigne l’Histoire de la Danse et la technique contemporaine, intervenant dans plusieurs structures auprès de danseurs amateurs et professionnels. Elle assiste régulièrement Françoise Dupuy dans ses interventions pédagogiques, et elle est une des danseuses référentes du réseau CDC Paris pour le projet Planetary Dance de Anna Halprin. Elle fait partie du groupe les dormeuses, qu’elle a fondé en 2012 avec Laurence Saboye et Véronique Albert (www.lesdormeuses.blogspot.fr). CV complet sur le site : www.isabelledufau.com
Fabbricatore Arianna Beatrice
75
danse, musique, opéra, théâtre, XVIIIe siècle, pantomime, Comédie-Italienne, traduction, interprétation, herméneutique, sociologie, histoire culturelle, humanités numériques
Philosophe de formation avec une thèse sur l'esthétique du théâtre (obtenue à Naples, Université L'Orientale), titulaire d'un Doctorat de recherche international (Paris-Florence-Bonn), professeur agrégée d’italien et ancien professeur de danse (DE et Certificat d'Aptitude), Arianna Fabbricatore est coordinatrice du GRDDanse (Groupe de Recherche XVIIe-XIX siècles), au sein du projet « Discours sur la danse », Labex Obvil, Université Paris-Sorbonne et porteur d’un projet de recherche appliquée soutenu par le Service Recherche et Répertoires chorégraphiques du CND. Elle est membre de l’ELCI (Equipe littérature et culture italiennes, Paris-Sorbonne), membre associé du CETHEFI (Centre d’études Foires et Comédie-Italienne de l’université de Nantes) et elle fait partie de plusieurs programmes de recherche internationaux, ARPREGO (Espagne), PRITEPS (France), AIRDANZA (Italie). Se recherches portent sur l’histoire culturelle de la danse et du théâtre de l’époque moderne, sur la poétique, l’esthétique et la sémiotique de la danse dans une perspective herméneutique et sociale. Elle s’intéresse aux problématiques liées au dialogue entre les textes et à la traduction (interlinguistique et intersémiotique). Son approche interdisciplinaire a recours aux outils de la littérature, de la sociologie et de la sémiotique. Elle a publié de nombreux articles et édité des textes sur la danse. Son ouvrage La Querelle des Pantomimes. Danse, culture et société dans l'Europe des Lumières (PUR, 2017) analyse la dramaturgie du ballet-pantomime et explore les enjeux esthétiques et sociaux de la polémique milanaise sur le nouveau genre.
FANOUILLET LAURA
Ile de France / Isère
danse, corps, Sensation, Symbole, transmission
Laura Fanouillet travaille comme danseuse interprète et dramaturge avec des chorégraphes contemporains. Elle a mené des recherches en Philosophie, inspirées de l’œuvre de Raymond Ruyer, à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la direction de Renaud Barbaras. Elle est également l’auteur d’un essai philosophique, Le Corps ou le fruit de l’expérience, coécrit avec Guillaume Allardi, publié aux Editions Larousse en 2010. Sa découverte du baile flamenco la mène actuellement à un doctorat en danse, sous la direction de Gretchen Schiller, à l’Université de Grenoble-Alpes. Cette recherche se propose d’étudier les modalités de transmission des sensations et des imaginaires kinesthésiques dans la création chorégraphique contemporaine. Qu’avons-nous à notre disposition comme ressources corporelles, langagières et technologiques, pour témoigner de cette transmission et l’enrichir ? L’hypothèse repose sur la manière dont la structure de la danse se tient au plus près de la métaphore vitale, par une connaissance des sensations qui régissent la vie affective humaine et qui impriment des styles au corps. La méthodologie vise à établir des liens entre le discours qui exprime la sensation, et un langage qui serait proprement corporel. Pourquoi et comment l’effort de nommer les sensations pour les transmettre, participe-t-il d’un processus de création symbolique ? Par le biais de dispositifs d’échanges et d’entretiens, seront développés, d’une part, des outils conceptuels et langagiers pour traduire les sensations kinesthésiques du danseur et en enrichir l’expression, et analysés, d’autre part, les outils numériques (principalement sonores) utilisés pour la mise en mémoire et la transmission des processus chorégraphiques. Ce projet de thèse s’inscrit dans le programme scientifique ECLAIR (Expériences Chorégraphiques, Lieu Artistique inscrit dans la Recherche) de la Maison de la Création, attaché au laboratoire Litt&Arts (UMR 5316). Celui-ci a pour objectif d’interroger les manières dont les processus kinesthésiques et chorégraphiques, qui sous-tendent la création contemporaine, peuvent être transmis, répertoriés et mis en mémoire. Il mobilise la collaboration de chercheurs régionaux (Université de Grenoble-Alpes, Valence, Lyon 2), internationaux (Université de Coventry, Québec, Stanford), mais aussi d’artistes associés aux partenaires culturels de la région Auvergne Rhône-Alpes (Centre Chorégraphique National CCN2, Centre de Développement Chorégraphique Le Pacifique, Maison de la Culture MC2, Centre National de la Danse, Maison de la danse et Biennale de la danse à Lyon, Hexagone de Meylan, École Supérieure d’Art et Design de Valence, ENSATT).
Fanton-Bayrou Marie-France
Tunis
Interactions, guidage, style d’enseignement, situation complexe, situation ciblée.
Formation : Cursus STAPS à l’UFR STAPS de Tarbes (Maitrise obtenue en 2002). Préparation CAPEPS : PLC1 à l’IUFM de Pau. CAPEPS externe obtenu en 2004. Préparation à l’agrégation interne d’EPS à l’Université de Paris Nanterre. Agrégation interne obtenue en 2011. Diplôme : Master 2 STAPS : « recherche en sciences de l’intervention » obtenu en 2015 (Université de Bordeaux) Poste : professeur d’EPS en poste au lycée Pierre Mendes France à Tunis en charge de l’enseignement de la danse à l’école primaire (CM2). Projet : Pilote d’un projet intitulé « Osons le spectacle » danse/théâtre/Lettres pour les niveaux CM2/6ème. Communication orale au colloque international de l’Association pour la recherche sur l’Intervention en Sport (ARIS), à Hammamet en mai 2016, intitulée : Enseignement par situations complexes et ciblées en danse: étude comparative des procédures de guidage selon les acquisitions visées.
Filiberti Irene
Filloux-Vigreux Marianne
Cantal 15 (je me déplace facilement)
Politique culturelle de la danse, histoire et esthétique, pédagogie - enseignement
Historienne (PhD en Histoire, Université Paris 1 - Panthéon Sorbonne), chercheur indépendante associée au CHS-Paris 1, danseuse de formation, pédagogue et enseignante en danse, formatrice en culture chorégraphique, chargée de missions et/ou d’études (Evaluations / diagnostics, plans de développement, communication, médiation vers les publics, développement de projets, …), conférencière, auteur de diverses publications (ouvrages et articles …) en lien avec les pratiques chorégraphiques et les politiques culturelles, …. Principales publications : La danse et l'institution (2001), La politique de la danse (2001), Spectacles en France archives et recherches (2014), Focus danse in "Politique et pratique de la culture" (2005, 2010, 2017), ... Site internet : www.mfv-cultureconseil.com
Fontaine Geisha
Fournier Marion
Moselle
Tanztheater, PINA BAUSCH, géographie, ville, publics
Suite à l'obtention d'un contrat doctoral en 2016, Marion Fournier prépare une thèse de doctorat sous la direction des Professeurs Roland Huesca (Département des Arts, université de Lorraine) et Inge Baxmann (Institut für Theater Wissenschaft, Universität Leipzig). Après un parcours en études franco-allemandes et une spécialisation en arts de la scène, sa thèse vise à construire une géoesthétique de la réception de l’œuvre de Pina Bausch en France et en Allemagne. Marion est membre du comité de l’Atelier des doctorants en lien avec le service Recherche et Répertoires chorégraphiques du Centre national de la danse. Elle dirige également la collection L’Accordéon pour la maison d’édition Java éditions en danse. Parutions : - Marion Fournier, « Quelle réception du corps bauschien en France ? L’exemple de Nancy », pp. 37-40., in: Camille Casale, Bruno Ligore, Bianca Maurmayr, Alessandra Sini (dir.), janvier 2017, Corps hors-codes. Dialectiques multiples entre pratiques dansées et techniques corporelles, Pantin, Centre national de la danse, service Recherche et Répertoires chorégraphiques. - Marion Fournier (dir.), Respiration. Recherches sur la danse, janvier 2017, Strasbourg, Java éditions en danse, collection L’Accordéon. - et Génération. Recherches sur la danse, juin 2017, Strasbourg, Java éditions en danse, collection L’Accordéon. À paraître en 2017 : - Camille Casale, Julie De Bellis et Marion Fournier (dir.), Fabrique de thèses. Artisa-nat et boîte à outils du chercheur, Pantin, Centre national de la danse, service Re-cherche et Répertoires chorégraphiques. Camille Casale, Julie De Bellis et Marion Fournier (dir.), Panorama du métier de danseur, Pantin, Centre national de la danse, service Re-cherche et Répertoires chorégraphiques.
Fratagnoli Federica
Garandeau Virginie
75019
baroque, jazz, masque
Virginie Garandeau est professeur de culture chorégraphique au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris depuis 2010. Elle est aussi chercheuse indépendante, conférencière et professeur d'histoire de la danse. Elle travaille pour de nombreux organismes : centres de formation au D.E de professeur de danse, conservatoires, associations, Centre National de la Danse à Pantin. Elle est titulaire des Diplômes d'Etat de professeur de danse jazz et contemporaine, auxquels on ajoutera une longue pratique de la danse classique et baroque. Publications in: Dictionnaire de la danse (Larousse), annales de l'ACRAS, Jazzpulsions, "Scènes de bal, bals en scène" (CND), Dictionnaire des femmes créatrices (éditions Des femmes).
Germain-Thomas Patrick
Gervais-Ragu Alice
75
écologie, milieux, modes d'existence
Danseuse et chercheuse, Alice Gervais-Ragu conduit actuellement une thèse au Département danse de l’Université Paris 8, sous la direction d’Isabelle Ginot. Ses recherches portent sur l’étude des milieux et des modes d’existence que s’inventent les danseurs face à une situation de crise économique et sociale. En 2015, elle collabore au séminaire de master « Autour de la table : écologie d’un projet » (Département danse, Université Paris 8). Par ailleurs elle publie différents articles sous formes écrites ou sonores.
Gilabert Milena
Ginot Isabelle
Gioffredi Paule
Rhône
danse contemporaine, Esthétique, phénoménologie, Merleau-Ponty
Agrégée de philosophie, Paule Gioffredi a soutenu en 2012 à l'université Paris-Ouest-Nanterre une thèse dirigée par Maryvonne Saison et intitulée "Le porte-à-faux: une notion merleau-pontyenne pour penser la danse contemporaine". A la suite d'un colloque international rassemblant chercheurs, artistes et journalistes, qu'elle a co-organisé avec E. Phitoussi, elle a dirigé en 2009 la publication chez l'Harmattan de "A l[a'r]encontre de la danse contemporaine: porosités et résistances". Elle a écrit, dans des ouvrages et revues spécialisées en danse ou en philosophie, des articles sur les oeuvres de C. Rizzo, E. Huynh, M. Gourfink et B. Charmatz. Elle est actuellement maître de conférences au département des Arts de la Scène, de l'Image et de l'Ecran de Lyon 2 et travaille actuellement à l'élaboration d'une phénoménologie de la parole des artistes de danse.
Givors Martin
38
Anthropologie de la danse, interprètes, processus de création, individuation, affect
Martin Givors est doctorant en arts de la scène à l’Université Grenoble Alpes, sous la direction du Pr. Gretchen Schiller. Nourries par un travail de terrain (suivi de répétitions et de tournées) initié avec l'équipe du spectacle Fractus V (Eastman company - Sidi Larbi Cherkaoui) en juin 2014, ses recherches proposent des récits de lignes de vie d'interprètes, narrées selon différentes échelles de temps. A travers elles, il étudie les influences individuante et transformatrice des processus de création sur les êtres qui les trament. Ce travail s'appuie sur les écrits des anthropologues François Laplantine et Tim Ingold, trouve des ressources dans les philosophies de Gilbert Simondon, Brian Massumi et Frédéric Lordon, et intègre des enseignements issus de la pratique du Nei Gong.
Glon Marie
59
Histoire, écriture, Lumières, métier, corps
Marie Glon a terminé en 2014 une thèse d'histoire intitulée Les Lumières chorégraphiques. Les maîtres de danse européens au cœur d'un phénomène éditorial (1700-1760), sous la direction de Georges Vigarello (École des Hautes Études en Sciences Sociales). De 2003 à 2015, elle a assuré la rédaction en chef de la revue Repères, cahier de danse, publiée par la Briqueterie / Centre de développement chorégraphique du Val-de-Marne (http://www.cairn.info/revue-reperes-cahier-de-danse.htm) et a conçu des programmes de médiation et de formation en culture chorégraphique pour plusieurs institutions, comme le Centre Pompidou, Arcadi ou le musée du Louvre. Elle a notamment coordonné, entre 2009 et 2013, la Petite université populaire de la danse (partenariat entre le Théâtre National de Chaillot, le musée du Louvre et le département Danse de l'université Paris 8). En septembre 2015, élue maître de conférences en danse au département Arts de Lille 3, elle a rejoint le Centre d'étude des arts contemporains, où elle poursuit ses recherches sur l'histoire de la danse, dans ses aspects sociaux et esthétiques. Elle est également chercheuse associée au Centre Edgar-Morin (IIAC, UMR 8177) et au laboratoire Analyse des discours et pratiques en danse (Paris 8, équipe d'accueil 1572).
Godfroy Alice
06
Poésie moderne et contemporain, phénoménologie, Esthétique, corps et langage, correspondance entre les arts
Alice Godfroy est agrégée de Lettres, docteure en Littérature comparée et Maître de conférences en danse à l'université de Nice Sophia-Antipolis. Elle mène de front un double parcours – artistique et universitaire – dans lequel se cherchent les articulations de l’un à l’autre. Pratiquant la danse depuis le plus jeune âge, elle se spécialise peu à peu dans l’improvisation et choisit la danse Contact Improvisation comme champ privilégié d’investigation, de performance et de transmission. Membre de la Cie Dégadézo (Strasbourg) depuis 2011, initiatrice d’un collectif d’improvisateurs, regard extérieur pour différents projets scéniques, elle explore les savoirs des corps dansants et les processus de poétisation de leurs gestes. Ses recherches se développent au croisement de la phénoménologie, de la littérature et de l’esthétique. Ses derniers travaux ont élaboré le concept d’une dansité de l’écriture poétique, en définissant le mouvement des textes à partir de l’expérience du corps dansant : Danse et poésie: le pli du mouvement dans l’écriture. Michaux, Celan, du Bouchet, Noël (Paris, Honoré Champion, 2015) ; Prendre corps et langue. Étude pour une dansité de l'écriture poétique (Paris, Ganse – Arts & Lettres, 2015). Elle est par ailleurs rédactrice en chef de la revue Corps-Objet-Image, dédiée aux arts contemporains de la marionnette.
Gonçalves Stéphanie
Bruxelles, Belgique
histoire (XIXe-XXIe s.), ballet, guerre froide, diplomatie culturelle
Stéphanie Gonçalves est docteure en histoire contemporaine de l’Université libre de Bruxelles depuis mars 2015. Sa thèse est intitulée « Une guerre des étoiles : les tournées de ballet dans la diplomatie culturelle de la Guerre froide (1945-1968) » (en cours de publication). Après six années comme assistante en histoire contemporaine à l’ULB, elle a réalisé un post-doctorat à l’Institut Historique Belge de Rome sur la direction du ballet de l’Opéra de Rome par la danseuse soviétique Maya Plissetskaya. Elle est actuellement Attachée Temporaire d’Education et de Recherche au Département d’Histoire de l’Université de Rennes 2 et collaboratrice scientifique au Département d’Histoire de l'ULB. Ses thèmes de recherche concernent l’histoire de la Guerre froide, la diplomatie culturelle, l’histoire culturelle, les relations transatlantiques dans le ballet et les liens entre danse et politique. Elle est spécialiste des tournées de l’Opéra de Paris, du Royal Ballet, du New York City Ballet, de l'American National Ballet, du Bolchoï et du Kirov. Elle s’intéresse actuellement à l’histoire de la démocratisation de la danse. Elle participe au comité Ressources et Financement de l’AcD. Elle a publié plusieurs articles sur le lien entre danse et politique dans des revues et des ouvrages collectifs : « Quand les ballets soviétiques dansent à Paris et Londres, enjeux politiques et culturels de la diplomatie dansante pendant la Guerre froide », dossier édité par Marie-Pierre Rey, Les Cahiers Irice, 2016 (en préparation) ; « Dance as a tool for cultural diplomacy in the Cold War, Bolshoï and Kirov Ballets in Paris and London, 1954-1968 », dans Pekka Suutari et Simo Mikkonnen (dir.), Music, Art and Diplomacy: East-West Cultural Exchanges and the Cold War, Farnham, Ashgate, 2015 (sous presse) ; « Traverser la Manche en dansant, les relations franco-britanniques à travers la danse au XXème siècle, 1903-1963 », dans Michel Rapoport et Diana Cooper-Richet (dir.), Les relations culturelles franco-britanniques revisitées, Paris, Atlande, 2014, pp. 161-174 ; « Les ballets soviétiques en Europe pendant la Guerre froide : des images « spectaculaires », entre propagande et mythification. Le Ballet du Bolchoï à Londres en 1956 », Degrés, Revue de synthèse à orientation sémiologique, n°151-152, automne-hiver 2012 ; « Les tournées dansées pendant la Guerre froide, une danse pour la paix ? », ILCEA, Revue de l’Institut des langues et cultures d’Europe et d’Amérique, n°16, juillet 2012. Elle prépare actuellement un article sur la danseuse Maya Plissetskaya.
Goncalves Stéphanie
35
ballet, politique, guerre froide, tournées, danse
Stéphanie Gonçalves est docteure en histoire contemporaine de l’Université libre de Bruxelles depuis mars 2015. Sa thèse est intitulée « Une guerre des étoiles : les tournées de ballet dans la diplomatie culturelle de la Guerre froide (1945-1968) » (en cours de publication). Après six années comme assistante en histoire contemporaine à l’ULB, elle a réalisé un post-doctorat à l’Institut Historique Belge de Rome sur la direction du ballet de l’Opéra de Rome par la danseuse soviétique Maya Plissetskaya. Elle est actuellement Attachée Temporaire d’Education et de Recherche au Département d’Histoire de l’université de Rennes 2 et collaboratrice scientifique au Département d’Histoire de l'ULB. Ses thèmes de recherche concernent l’histoire de la Guerre froide, la diplomatie culturelle, l’histoire culturelle, les relations transatlantiques dans le ballet et les liens entre danse et politique. Elle est spécialiste des tournées de l’Opéra de Paris, du Royal Ballet, du New York City Ballet, du Bolchoï et du Kirov. Elle s’intéresse actuellement à l’histoire de la démocratisation de la danse. Au sein de l’AcD, elle participe au comité Ressources et Financement. Elle a publié plusieurs articles sur le lien entre danse et politique dans des revues et des ouvrages collectifs : « Quand les ballets soviétiques dansent à Paris et Londres, enjeux politiques et culturels de la diplomatie dansante pendant la Guerre froide », dossier édité par Marie-Pierre Rey, Les Cahiers Irice, 2016 (en préparation) ; «Dance as a tool for cultural diplomacy in the Cold War, Bolshoï and Kirov Ballets in Paris and London, 1954-1968 », dans Pekka Suutari et Simo Mikkonnen (dir.), Music, Art and Diplomacy: East-West Cultural Exchanges and the Cold War, Farnham, Ashgate, 2015 (sous presse) ; « Traverser la Manche en dansant, les relations franco-britanniques à travers la danse au XXème siècle, 1903-1963 », dans Michel Rapoport et Diana Cooper-Richet (dir.), Les relations culturelles franco-britanniques revisitées, Paris, Atlande, 2014, pp. 161-174.« Les ballets soviétiques en Europe pendant la Guerre froide : des images « spectaculaires », entre propagande et mythification. Le Ballet du Bolchoï à Londres en 1956 », Degrés, Revue de synthèse à orientation sémiologique, n°151-152, automne-hiver 2012 ; « Les tournées dansées pendant la Guerre froide, une danse pour la paix ? », ILCEA, Revue de l’Institut des langues et cultures d’Europe et d’Amérique, n°16, juillet 2012. Elle prépare actuellement un article sur la danseuse Maya Plissetskaya.
Goupillon-Villefort Lucile
75013
Forsythe, Deconstruction, Renouveau, danse classique, réception critique
Formée à la danse classique à l’Académie Chaptal à Paris, c’est au travers cette discipline qu’elle commence à éprouver la scène. Elle rencontre et s’intéresse également à la danse contemporaine notamment par le biais universitaire (licence arts du spectacle à Paris 8). Parallèlement, diplômée d’Etat, elle débute son expérience dans l’enseignement au Conservatoire « Les Portes de l’Essonne ».Toujours passionnée par l'histoire de la danse, elle reprend ses études à L'Ecoles des Hautes Etudes en Sciences Sociales où elle débute des recherches sur l'émergence de la figure du chorégraphe William Forsythe. Aujourd'hui doctorante, elle poursuit ses recherches sous la direction d'Esteban Buch et Elizabeth Claire en interrogeant la question de la "déconstruction" dans le travail de William Forsythe.
Granger Caroline
Seine Maritime
Merce Cunningham, danse américaine, perception
Doctorante en première année à l'Université de Caen, attachée au laboratoire ERIBIA. -Titre de thèse :« Torsions » dans le cheminement dansé de Merce Cunningham : une lecture culturelle de sa pensée chorégraphique -Résumé: Dans le cadre des études culturelles américaines en France, cette thèse de doctorat propose une approche croisée entre une pratique de danse, un regard critique de spectateur et des connaissances universitaires. Ainsi, ces recherches portant sur la notion de torsions dans le travail chorégraphique de Merce Cunningham ont pour but d’analyser l’influence de sa démarche dans le paysage artistique occidental de la deuxième moitié du vingtième siècle. Souvent présenté comme un maillon incontournable dans l’histoire de la danse contemporaine, M. Cunningham reste inclassable. Il semble être une charnière singulière au centre de forces opposées. Nous verrons combien son processus de création chorégraphique centré sur l’entraînement du corps sous torsions, sous contraintes de l’espace et du hasard, a pu influencer sa vision de la collaboration artistique. Ses notions de coexistence des mouvements des danseurs s’appliquent aux différents arts, entraînant la construction d’un lien multilatéral avec ses contemporains lors de travaux collaboratifs. L’œuvre chorégraphique peut-elle être ainsi envisagée selon ses principes, comme un lieu facilitateur de convergences pour différents arts ? A cela nous analyserons la spécificité du contexte de ses œuvres. Ses créations naissent au lendemain de la seconde guerre mondiale, époque à laquelle les Etats Unis reçoivent de nombreuses artistes exilés européens qui travaillent à donner de nouvelles perspectives dans la construction de l’individu. Comment cet apport va-t-il vivre dans les œuvres de M. Cunningham ? Et comment des années plus tard, va-t-il influencer à son tour la scène artistique européenne et plus principalement, française dans les années80 ? En quoi les œuvres de M. Cunningham peuvent-elles témoigner des relations sous torsions entre les artistes européens et américains du vingtième siècle? Actuellement, en s’inspirant de ses protocoles de création, d’anciens danseurs de Merce Cunningham font vivre son patrimoine chorégraphique en reproduisant, ou en recréant ses pièces sur les scènes françaises. Quelle est la nature de cette transmission, de la conservation de ses œuvres nées outre-Atlantique et de leurs influences? Notre approche interdisciplinaire permettra d’analyser les singularités de ces échanges non verbaux traversant les frontières langagières.
Grouet Cathy
Guilbert Laure
Guisgand Philippe
59
danse contemporaine, Esthétique, analyse chorégraphique, recherches adossée à la pratique
Philippe Guisgand est professeur des universités en danse ; il est chercheur au Centre d’Etude des Arts Contemporains de Lille (UDL3/CEAC). Il enseigne également l’analyse chorégraphique et l’esthétique de la danse au Département Danse de l’Université de Lille 3. Il est également membre fondateur de l’Association des Chercheurs en Danse. Il est spécialiste de l’œuvre d’Anne Teresa de Keersmaeker à qui il a consacré sa thèse de doctorat en Esthétique des arts, deux livres : Les fils d’un entrelacs sans fin. La danse dans l’œuvre d’Anne Teresa De Keersmaeker, Presses Universitaires du Septentrion, 2008 et Anne Teresa De Keersmaeker, Palerme, L’Epos, 2009 (livre d’entretien publié en italien) ainsi que de nombreux articles et communications (sur De Keersmaeker mais aussi Edouard Lock, Jérôme Bel, Johanne Saunier, Wim Vandekeybus ou Saburo Teshigawara…). Ses autres axes de recherche le portent à dialoguer avec les autres disciplines à propos des œuvres, à mettre en œuvre une démarche d’analyse des pratiques chorégraphiques, à travailler les rapports entre la danse et ses discours de réception. Il aime à mêler son travail de recherche aux démarches de création de chorégraphes (Marion Ballester, Rosalind Crisp, Laurent Pichaud, Farid Berki) et de plasticiennes (Béatrice Balcou, Mylène Benoît). Enfin, il a collaboré aux livres Approche philosophique du geste dansé (Presses Universitaires du Septentrion, 2006), A la rencontre de la danse contemporaine : résistances et porosités, (L'Harmattan, 2009), Les rythmes du corps dans l’espace spectaculaire et textuel 2 : Arts ouverts (Le Manuscrit, 2011), Passions du corps dans les dramaturgies contemporaines (Presses Universitaires du Septentrion, 2011) et Pratiques performatives. Body remix (Presses de l’Université du Québec, 2012).
Hamlin Susan
Harbonnier Nicole
Montréal
danse, analyse du mouvement, AFCMD, analyse activité, explicitation
Nicole Harbonnier est professeur en « étude du mouvement » à l’Université du Québec à Montréal depuis 2004. Elle a été interprète en danse, directrice artistique de la compagnie La Marelle et formatrice de professeurs de danse, spécialiste en Analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé (AFCMD), en France, entre 1980 et 2004. Après une maitrise portant sur L’étirement du danseur, entre idéal et efficacité (Université Paris 8, 2000), elle obtient un Doctorat en Formation des adultes (Conservatoire National des Arts et Métiers, 2009) avec une thèse qui regarde l’enseignement de la danse à partir du champ de l’Analyse d’activité. Bénéficiaire depuis juin 2013 d’une subvention du programme « Développement Savoir » du Conseil de Recherche en Sciences Humaines du Canada, elle étudie l’activité d’observation-analyse chez des experts formés dans deux approches différentes, l’analyse du mouvement selon Laban (LMA) et l’analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé (AFCMD). Cette recherche s’appuie sur l’épistémologie de l’Analyse d’activité (Jean-Marie Barbier) et utilise la méthodologie psycho-phénoménologique de l'entretien d'explicitation proposée par Pierre Vermersch. Harbonnier, N., Dussault, G., & Ferri, C. (2015). A psycho-phenomenological approach to movement analysis. Communication présentée à Ingenious Convergence of Dance culture II, SangMyung University, Seoul. Harbonnier Topin, N., Dussault, G., & Ferri, C. (2015, à paraitre). Vers une actualisation de l’analyse du mouvement dansé. Dans C. Stock (Éd.), Contemporanéiser le passé : Envisager le futur. Proceedings of the WDA Global Dance Summit. Angers: World Dance Alliance Harbonnier Topin, N., & Simard, H. (2015). Towards a constructive interaction between Somatic education and introspective verbalization. Dans Sarah Whatley, Natalie Garrett Brown & Kirsty Alexander (Éds.), Attending to Movement. Somatic Perspectives on Living in this World (pp. 239-250). : Triarchy Press. Harbonnier Topin, N., & Barbier, J.-M. (2014). L’apprentissage par imitation en danse : une « résonance » constructive? STAPS 103 "Artistique et sensible..." 2è partie, 35(1), 53-68. Harbonnier-Topin, N., & Barbier, J.-M. (2012). How seeing helps doing, and doing allows to see more: The process of imitation in the dance class. Research in Dance Education, 13(3), 301-325. Harbonnier-Topin, N. (2009). Autour de la proposition dansée. Regard sur les interactions professeur-élève dans la classe technique de danse contemporaine. (Doctorat Thèse de doctorat en sciences de l'éducation), Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris. Harbonnier-Topin, N. (2008). Et si Platon avait raison? Dans S. Fortin (Éd.), Danse et santé: Du corps intime au corps social (pp. 157-167): Presses de l’Université du Québec. Harbonnier-Topin, N. (2001). L'Analyse du mouvement, une danse du regard: l'enseignement d'Hubert Godard. Nouvelles de Danse, 46-47 "Incorporer", 100-113.
Heiter Gerrit Berenike
Hinz Guilherme
Paris
Huesca Roland
Département Arts
Jimenez Ivan
Paris
danse, contemporain, Histoire, mémoire, esthétique et politique
Maître de conférences en espagnol et didactique des langues-cultures à l’Université Paris-Est Créteil (UPEC), rattaché à l’ESPE (École Supérieure du Professorat et de l’Éducation) et à l’équipe IMAGER (Institut des mondes anglophone, germanique et roman, EA 3958), Ivan Jimenez s’intéresse aux liens entre pratiques artistiques, pratiques langagières et pratiques pédagogiques. Après un doctorat en études hispaniques à l’Université Paris 8, il a poursuivi des études (licence et master) en danse dans cette même université. Ses travaux sur les littératures contemporaines, principalement en Argentine et en Colombie, portent sur les rapports entre histoire, fiction, mémoire et politique chez plusieurs auteurs : Andrés Rivera, Gabriel García Márquez, Juan Gabriel Vásquez, Pablo Montoya, entre autres. En parallèle des travaux sur l’aire culturelle latino-américaine, il mène des activités dans le domaine des arts du spectacle en tant que chercheur (Association Movidanza) et metteur en scène (Compagnie trazo). En ce qui concerne la danse, son regard est centré sur les rapports entre le contemporain et le passé historique, axe d’analyse que l’on retrouve dans ses études sur plusieurs œuvres : AfterLight de Russell Maliphant (inédit), INXILIO de la compagnie colombienne el Cuerpo de Indias/Le Corps des Indes, Cesena de Anne Teresa de Keersmaeker et certaines pièces de Sylvain Groud (inédit). À présent, il travaille dans la traduction en espagnol de De la création chorégraphique, l’ouvrage de Michel Bernard. Entre 2012 et 2015, en collaboration avec l’École Normale Supérieure-Ulm, il a fait la mise en scène du tryptique de monologues Cérémonies pour comédiens déséspérés du Cubain Abilio Estévez.
LAMOLIERE Maëva
93
butô, Histoire, archives, grotesque, erotisme
Formée au conservatoire de la Roche sur Yon puis au Trinity Laban conservatoire de Londres, Maëva se forme à différentes techniques de danse tout en développant sa sensibilité artistique et chorégraphique. Intéressée par les liens entre pratique et théorie, Maëva poursuit ses son parcours au département danse de Paris 8 où elle soutient en 2016 son mémoire de master 2 et envisage de s'inscrire en doctorat en septembre 2018. Ses recherches portent sur la danse butô et l’histoire de la danse en France. En parallèle à son parcours universitaire elle collabore régulièrement avec Alain Michard, Marguerite Danguy des Déserts et Marie-Gabrielle Rotie. Elle fonde en 2014 l’association Allégorie Danse et crée un solo, Momentum qui sera diffusé en France et à l’étranger. Diplômée d’état en danse contemporaine, Maëva enseigne également l’histoire de la danse au conservatoire de Gennevilliers et mène régulièrement des actions de sensibilisation artistique. En 2017 Maëva obtient une bourse d'aide à la formation de l'Adami en partenariat avec le CND de Pantin.
Laorrabaquio-Saad Alejandra Georgina
Strasbourg
Anthropologie de la danse, danse traditionnelle, Danse Mexicaine, Ethnocoreologie, Notation du Mouvement
Née à Mexico de parents mexicains d’ascendance basque et libanaise. Depuis un très jeune âge, elle a participé à de diverse discipline artistique. Elle est danseuse, diplômée de l'École Nationale de Danse Folklorique (ENDF) de l'Institut National de Beaux Arts (INBA). Diplôme de l’Institut Tecnológico de Monterrey avec un Bac+5 en Relations Internationales ainsi qu’un master en Droit International. Par l’Université de Guadalajara elle a obtenu la Bac+5 de Gestion Culturelle, une spécialisation en Gestion et Politique Culturelle par l'UAM, Université Autonome Métropolitaine et en Education Artistique par le Centre des Haut Etude Universitaire de l’Organisation des Etats Ibéro-américains. Elle a plus de quinze ans d’expérience comme promotrice culturelle et professeure d’art. Dès 2006 elle a résidé à Beijing, Chine, et est arrivée à Strasbourg, France en 2012. Elle fait maintenant des études de doctorat en Anthropologie Social à l'Université nationale d'enseignement à distance (UNED) à Espagne. Membre du Conseil International de Cinétographie Laban (International Council of Kinetography Laban, ICKL), et de la Société des Chercheurs en Histoire de la Danse (Society of Dance History Scholars, SDHS).
Lassibille Mahalia
93
anthropologie, Afrique, tradition, contemporanéité, catégorie en danse
Anthropologue en danse et spécialisée en Afrique, Mahalia Lassibille est maître de conférences au département danse de l’université Paris 8. Son travail ethnographique a été centré au départ sur l'analyse des danses des Peuls WoDaaBe du Niger dans un cadre cérémoniel, scénique puis touristique, en croisant des outils utilisés en danse (analyse du mouvement...) et en anthropologie. Elle mène actuellement ses recherches sur l’usage des catégories en danse, en particulier celles de « danse africaine » et de « danse africaine contemporaine », en considérant la manière dont les chorégraphes et danseurs les utilisent, se les réapproprient et les réinterprètent (Niger, Mali). Elle est trésorière adjointe de l’aCD et membre du comité scientifique éditorial de la revue Recherches en danse. Parmi ses publications : « « La danse africaine », une catégorie à déconstruire » (Cahiers d’Etudes Africaines, N° 75, 2004 : 681-690) ; « Les danses woDaaBe entre spectacles touristiques et scènes internationales : les coulisses d’une migration chorégraphique » (Autrepart, N°40, 2006 : 113-129) ; « Les danses africaines traditionnelles: des pratiques contemporaines » (in Annie DUPUIS (dir.), Ethnocentrisme et Création, Editions de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 2013: 451-469)…
Launay Isabelle
Lebon Marianne Louise
Paris / La Réunion
analyse chorégraphique, corps dansant, danse animée, image, informatique
Vidéaste-plasticienne et chercheuse indépendante en danse, Marianne Louise Lebon est formée en danse jazz et titulaire d'un master en Arts et Technologies Numériques à l'Université de Rennes. Depuis 2008, elle poursuit une recherche pionnière et approfondie sur le passage "Du corps dansant à son image". Les questions d'hybridation, de métamorphose et de mutation à l'ère informatique sont centrales dans sa recherche à la fois plastique, théorique et poétique. Directrice artistique du Festival International de Danse Animée porté par l'association Hangars Numériques à La Réunion, elle dirige un centre d'étude et de recherche en danse animée et une plateforme participative dédiée à l'animation en danse.
Lefèvre Betty
76
anthropologie, corps, cultures, danse contemporaine, arts de la rue
Betty Lefèvre est Professeure émérite des Universités, Anthropologue et chercheure du laboratoire CETAPS de l'université de Rouen. En tant qu'anthropologue, ses recherches se sont focalisées non pas sur une zone géographique mais sur une activité sociale: les pratiques corporelles artistiques. Enseignante/danseuse, son terrain d'observation des corporéités s'est initié avec la danse d'expression africaine en France (sujet de sa thèse en sociologie) puis s'est porté sur les danses contemporaines et les arts de la rue. À partir d'une posture pragmatique, les multiples variations des corps en mouvement exposés vont être appréhendées comme des "totalités signifiantes" : en quoi ces activités artistiques font-elles sens pour ceux qui les pratiquent, ou qui les regardent, que font-elles, que font-elles faire, que font-elles dire ? En quoi sont-elles une manière de se voir et de se dire pour les sociétés comme lieux privilégiés de la réflexivité ? Parmi ses axes de recherches, Betty Lefevre s'intéresse aux processus de transformations des imaginaires sociaux sur les masculinités/féminités dans « les mondes de la danse ». Elle a publié deux ouvrages, des chapitres d'ouvrages et des articles dont voici les plus récents : La fabrique du féminin en danse contemporaine, communication en ligne dans Actes du 1er Congrès international Etudes de genre en France, ENS de Lyon du 3 au 5 septembre 2014 ; « La danse contemporaine et ses rituels », in Corps et Culture n° 4 (1999), traduit pour la Revue australienne The Dancehouse Diary, issue#7 Sacred and profaned-rituals of now, 2014 ; Arts métis: l'exemple de la danse et du cirque contemporains, in BLIN Myriam-Odile (dir.) Arts et cultures d'Afrique. Vers une anthropologie solidaire, Rouen, PURH, 2014, pp. 173-182 ; L’atelier en danse contemporaine, in Association Passeurs de danse (dir.), Inventer la leçon de danse, CRDP de Clermont Ferrand, 2013 ; « Pratiques corporelles artistiques et regard de l’autre », Revue L’Ethnographie/ Création, Pratiques, Publics, numéro spécial, Éditions l’Entretemps, 2012 ; « Variations sur le genre dans une formation au professorat de danse », Journal des Anthropologues. Les rapports de sexes sont-ils solubles dans le genre ?, n° 124-125, 2011.
Lenfant Vincent
Les Carnets Bagouet
La disparition de Dominique Bagouet a posé avec brutalité le problème de la préservation et de la transmission d'un patrimoine chorégraphique. En 1993, la structure « Carnets Bagouet » est créée pour coordonner et réaliser toutes les initiatives à imaginer à partir de cette œuvre. L’association Les Carnets Bagouet est ainsi fondée sur : une certitude : être dépositaire de quelque chose « qui vit en nous » ; une évidence : l’importance de cet héritage et l’importance des traces matérielles ; une nécessité : transmettre. L’originalité des Carnets Bagouet est dans le choix méthodologique du collectif, autant que dans la réflexion en acte, la discussion critique et cette interrogation sur le rapport à l’œuvre qui émerge de ces vingt années. La multiplicité des réponses, des manières de faire, des supports, des formulations, fait qu’au lieu d'apparaître limité, le travail de mémoire s'ouvre. Au nombre prévisible et relativement clos de tâches se substitue le travail d'une ouverture vers de nouveaux projets. Nous savons que la danse de Dominique n'est plus. Advient alors une nécessité nouvelle, celle de l'ouverture à d'autres regards, à d'autres pensées, celle de la confrontation à d'autres disciplines, à d'autres modes de réflexion, à d'autres modes d'action, à des personnes qui n'ont pas connu elles-mêmes Dominique Bagouet.
Leucci Tiziana
Lhortolat Elisa
Ligore Bruno
Paris
Archéologie, archives, Occident XVIIIe-XIXe, pantomime, Taglioni (Marie)
Bruno Ligore est doctorant en danse à l'Université Côte d'Azur. Après le diplôme de premier niveau en Danse contemporaine à l’Académie nationale de danse de Rome et des expériences différentes en tant que danseur (contemporain, renaissance, jazz) il obtient un Master recherche en danse à l’Université Paris 8, auquel suit une formation en Danse baroque avec la Cie Divertimenty. Il est membre de l'association italienne AIRDanza et collabore avec la Société Auguste Vestris. Il est associé à l'IMLA (Istituto per lo studio della Musica Latino Americana) en tant que référent pour la danse au sujet des migrations Italo-Argentines. Depuis 2014 il fait partie de l'équipe organisatrice de Pratiques de Thèse en danse, l'atelier des doctorants du CND. Ses recherches portent sur la construction de la corporéité entre le XVIIIe et le XIXe siècle en rapport à l’archéologie, ainsi que sur la Pantomime et sur Marie Taglioni.
Loyer Anais
06 Alpes Maritimes
Cinétographie, transmission, notation Laban
Doctorante au sein du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des arts vivants (CTEL) de l'université de Nice Cote d'azur depuis 2017, sous la direction de Marina Nordera et Joëlle Vellet. Mes travaux de recherche questionnent les outils Labanien au coeur du processus de re-création chorégraphique à partir d'une partition en Cinétographie. Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, en Cinétographie Laban depuis 2017. Chargé de TD à l’université Nice Côte d’Azur. Membre active de l’Association National des Notateurs du Mouvement, Envol des signes et de l’International Council of Kinetography Laban. Publication : Anaïs Loyer, «La notation chorégraphique : une forme de survivance du passé», La Revue du Conservatoire [En ligne], Création/Re-création, Le sixième numéro, La revue du Conservatoire, mis à jour le : 08/12/2017, URL : http://larevue.conservatoiredeparis.fr/index.php?id=1815.
Malandain Thierry
Marquié Hélène
Paris
genre, histoire (XIXe-XXIe s.), historiographie, corps, esthétique et politique
Hélène Marquié est maîtresse de conférences HDR au département d’Études de genre de l’Université de Paris 8, membre du LEGS (UMR 8238). Elle est docteure en danse, agrégée de sciences de la vie et de la terre. Elle est également chorégraphe de danse contemporaine. Depuis une thèse consacrée aux processus de création surréalistes en danse et en arts plastiques, et à leur dimension politique pour des artistes femmes, sa démarche s’inscrit délibérément dans une perspective interdisciplinaire. Elle est aujourd’hui spécialiste des questions de genre en danse et plus généralement dans les arts vivants. Elle a consacré une part importante de son travail à penser une épistémologie des recherches à l'intersection des études en danse et des études de genre. Elle développe une réflexion critique sur l’histoire et l'historiographie de la danse, ainsi que sur la façon dont esthétiques et idéologies se nouent. Après avoir centré ses recherches sur les sources ontologiques d'une conception symbolique féminisée de la danse, puis sur l'émergence et la cristallisation de cette conception et son inscription dans la réalité du ballet après la révolution de 1830, elle interroge l'historiographie de la danse et les idéologies qui la traversent. Elle a codirigé avec Marina Nordera le n° 3 de Recherches en danse, Perspectives genrées sur les femmes dans l’histoire de la danse (2015). Ses recherches actuelles portent sur le tournant des XIXe et XXe siècles. Un autre axe concerne les mises en œuvre du genre dans la danse actuelle, au travers des normes et des hiérarchies, à la fois dans les milieux professionnels et dans les représentations spectaculaires. Il s’agit aussi de penser comment la danse peut, ou pourrait, résister au système de genre et proposer d’autres modalités identitaires et relationnelles. Elle s’intéresse également aux processus d'incorporation des systèmes et des normes culturels, et aux apports des études en danse et des études théâtrales aux concepts de performance et de performativité développés au sein des études de genre. Hélène Marquié est par ailleurs membre fondatrice du syndicat Chorégraphes associés et de l’association HF Île-de-France pour l’égalité dans la culture. Elle conjugue travail et expérience de terrain (artistique et politique) et recherche universitaire. Bibliographie disponible sur www.legs.cnrs.fr/spip.php?article5 À paraître en 2016 : Non, la danse n’est pas un truc de fille !, éditions de l’Attribut.
Martinez Del Fresno Beatriz
Maubert Oriane
91 - Essonne
danse contemporaine, marionnette, recherche, transmission, spectacle
Oriane Maubert est chargée de cours à Paris 8 Saint-Denis-Vincennes ainsi qu’à Paris 3-Sorbonne Nouvelle sur la marionnette et l’acteur, le théâtre et la vidéo, l'histoire de la mise en scène, et a donné des ateliers du spectateur sur la marionnette et la danse contemporaine. Elle prépare actuellement une thèse intitulée « La Marionnette danse. Ré-activer le geste sur la scène contemporaine » à l’Université de Montpellier 3 Paul-Valéry sous la direction du Pr. Didier Plassard au sein du laboratoire RIRRA 21. Oriane Maubert est membre du comité éditorial de la revue MANIP, Journal Trimestriel de la Marionnette édité par THEMAA, ainsi que rédactrice pour Action Parallèle et Le Cercle de la Critique. Depuis 2014, Oriane Maubert bénéficie des bourses de résidence de recherches à l’Institut International de la Marionnette. Elle a obtenu une bourse de l'aCD en 2016. Après deux ans de classes préparatoires littéraires et des études en Lettres Modernes et en Études Théâtrales, Oriane Maubert a effectué un Master Recherches à Paris 3 sous la direction d’Éloi Recoing intitulé "Neville Tranter et la marionnette : une incarnation désincarnée". Elle a également travaillé pendant un an pour THEMAA en qualité de chargée de communication et de valorisation des traces des journées de recherches. Elle fait partie de l'équipe de coordination de l'Atelier des doctorants en danse, chapeauté par le C ND, Service Recherches et Répertoires.
Maurmayr Bianca
Novara (I) / 47
Echanges culturels, Venise-Paris XVIIᵉ siècle, danse théâtrale, catégorie en danse, livret d'opéra
Bianca Maurmayr obtient un master en Théories et pratiques des arts, Etudes en danse à l’Université de Nice Sophia Antipolis en 2012. Elle est actuellement inscrite en doctorat au Laboratoire CTEL EA6307 de la même université et a bénéficié d’un contrat doctoral entre 2012 et 2015. Ses recherches portent sur les échanges culturels entre Paris et Venise au XVIIIᵉ siècle pour ce qui concerne la danse théâtrale. Elle a participé à l’organisation de plusieurs colloques internationaux, dont "La recherche en danse en France et en Italie : approches, méthodes et objets" (Nice-Turin, 2-6 avril 2014), et l'"Atelier de la danse n° 7 : traditionS en mouvementS" (Cannes, 20-22 Novembre 2015). Elle a été associée au projet "Revisiter l’historiographie de la danse et éclairer l’histoire du genre : étude de quelques figures de danseuses (France, fin XVIIᵉ – début XXᵉ siècle)" coordonné par Hélène Marquié et Marina Nordera. Entre juin 2014 et janvier 2016, elle a coordonné le cycle de séminaires "Usages des catégories dans la recherche en danse" avec Marina Nordera, au laboratoire CTEL EA6307 de l’Université de Nice Sophia Antipolis. Elle est membre de l’association italienne AIRDanza et fait partie de l’équipe organisatrice Pratiques de thèse en danse, atelier des doctorants du CND. Auteure de « Marie-Catherine Guyot : une danseuse professionnelle du XVIIIᵉ siècle, entre norme et invention », Recherche en danse [En ligne], 3|2015 ; “ ‘Contro l’Empio Ottoman / Veneti Eroi’ : la figure du Turc sur les scènes vénitiennes du XVIIᵉ siècle”, Loxias-Colloques [En ligne], 7|2016 ; “Venetian Theatrical Dance in Paris : Italian Influence on French Ballet during the Seventeenth-Century”, Schlottermüller U., Weiner H., Richter M. (dir.), Tanz in Italien. Italienischer Tanz in Europa 1400-1900. Für Barbara Sparti (1932-2013), 4. Symposium für Historischen Tanz, Freiburg, fa-gisis, 2016, pp. 121-134.
Maxwell Adeline
danse contemporaine, Amérique-Latine, utopie, hétérotopie, post-identité et micropolitique
Docteure en Arts (CTEL-UNICE), Master en Études en Danse, diplômée en Recherches Sociales sur le Corps et en Histoire de l’Art, Adeline Maxwell est chercheuse, enseignante universitaire ainsi que dans des collectifs indépendants. Créatrice et directrice du Centre de Recherches sur la Corporéité et les Arts de la Scène (Chili), elle a notamment crée l’Espace d’Échange sur Danse et Genre et le Festival de Danse en Espace non Urbain. Adeline Maxwell est également membre du comité de lecture des revues Revue de l’association des Chercheurs en Danse (aCD, France) et Efimera Revista (Espagne), du jury du Mestrado em Dança de l’Université Fédérale de Bahía, Brésil, éditrice-auteure de la plateforme DanzaSur, créatrice et collaboratrice du réseau latino-américain de la danse DanzaSur et responsable de l’atelier nomade "Cartographies imaginaires". Actuellement elle effectue un post-doctorat au sein du laboratoire RIRRA 21 de l’Université Paul Valéry Montpellier 3. Entre ses dernières publications se trouvent Lecturas Emergentes sobre Danza Contemporánea (LOM, 2015), livre dont elle est l’éditrice, DanzaSur: Viaje por el continente de las maravillas (CNCA, 2016); Street-space as heterotopic resistance in Chilean contemporary dance, dans DeFrantz T. y Rothfield P. (eds.), « Choreography and Corporeality: Relay in Motion » (Palgrave, 2016); Creative disclosing and appropriation of otherness: New horizons for a discipline that was called dance, dans Postdance MDT (Routledge, 2017), Danse indépendante. Nouvelles pratiques de résistance au Chili (Ed. de la Marge, 2017), Danse Scénique Chilienne et Héritage. Entre Recherche d’un “Langage National” et “Transferts Culturels” (Danza e ricerca. Laboratorio di studi, scritture, visioni, 2018) et Micropolítica de la escena (a veces sin escena): ¿Cómo imaginar otras formas de encuentro entre personas a partir de algo a lo que se le suele llamar danza? (Efimera Revista, 2018).
Menicacci Armando
Mesager Mélanie
Montabord Karine
69
dada, danse moderne, avant-garde, 20e siècle, art
Mota Hellem
99
ballet, music hall, circulation, identités, transferts culturels
Franco-brésilienne vivant entre Rio et Paris. Professeur de danse, artiste de variétés, animatrice jeunes enfants, anthropologue, gestion de musées. Danse au Brésil 1930 - 1960, entre tuttus et rebolados - circulation internacional des artistes et construction de l'identité nationale. Recherche de fonds chorégraphiques et iconographiques. Patrimoine et marché chorégraphique. Histoire culturelle de la danse.
Nikitina Tatiana
littérature russe du 19e siècle, histoire culturelle, théâtre/ballet russe du 19e siècle, théâtre/ballet français du 19e siècle, arts du spectacle
Tatiana Nikitina est actuellement doctorante en études slaves à l’université Bordeaux Montaigne, au sein du CLARE (Cultures, Littératures, Arts, Représentations, Esthétiques - EA 4593). Sa thèse intitulée « Entre Romantisme et âge d’argent, l’exemple d’hybridation culturelle : “le ballet russe” de Marius Petipa » est en cours d'achèvement. Elle travaille sur l’œuvre de Marius Petipa, un exemple d’hybridation culturelle à la frontière entre deux pays et deux époques ; ses recherches évoluent à travers et entre les disciplines de l’histoire de l’art, l’histoire de la danse, l’étude de l’interculturalité et des civilisations. Doctorante allocataire, elle fait partie de l’équipe du programme de recherche « De Bordeaux à Saint-Pétersbourg, Marius Petipa (1818-1910) et le ballet “russe” : transfert, appropriation, réinterprétation d’un modèle culturel » à la Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine, Pessac
Nordera Marina
06
archives, danseuses, genre, historiographie, mémoire
Marina Nordera est danseuse, historienne de la danse et, depuis 2002, professeure et membre du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL EA 6307) à l’université de Nice Sophia Antipolis (UNS). Au sein de l’UNS elle est actuellement responsable de la Section danse du Département des arts, du parcours Etudes en danse du Master Théories et pratiques des arts vivants. En outre elle coordonne les séminaires destinés à l’équipe des doctorants et enseignants-chercheurs en danse du CTEL. Parallèlement à une carrière artistique comme interprète en danse ancienne dans les compagnies Il Ballarino et Ris et Danceries, elle obtiens en 1990 une maitrise en Arts du spectacle à l’université de Venise et en 2001 un doctorat en Histoire et Civilisation à l’Institut Universitaire Européen (IUE) de Florence, où elle a été aussi assistante de recherche pour des projets sur l’identité culturelle européenne. Sa thèse, sous la direction de Luisa Passerini, porte sur danse et genre à l’époque moderne (15ème-17ème siècle). En 2001, avec un groupe de chercheurs italiens elle fonde AIRDanza, association italienne pour la recherche en danse, dont elle a été la première présidente. Elle est membre fondateur de l’aCD. Ses recherches et son enseignement portent sur l’histoire du corps et de la danse en Europe, en particulier à l’époque moderne et sur les méthodologies transdisciplinaires de la recherche en arts vivants. En particulier elle s’intéresse aux articulations entre les savoirs techniques, artistiques et théoriques et à la transmission et circulation de ces savoirs dans la société, entre les disciplines et entre les cultures. Elle explore les questions de l’archive et de la mémoire dans les arts du geste. Actuellement elle mène une étude sur les danseuses du XVIIe et XVIIIe siècle en Europe, s’intéressant aux aspects artistiques et socio-culturels de leurs carrières, en croisant les outils de l’histoire culturelle, des études de genre et des études en danse. L’ensemble de son activité de recherche est imprégné par son expérience artistique. Elle a communiqué et publié les résultats de ses recherches en français, italien, anglais, espagnol. Elle a dirigé avec Susanne Franco Dance Discourses. Keywords for Methodologies in Dance Research (Routledge, 2007) et Ricordanze. Memoria in movimento e coreografie della storia (UTET Università, 2010), avec Roxane Martin, Les Arts de la scène à l’épreuve de l’histoire (Honoré Champion, 2011) et avec Hélène Marquié, Perspectives genrées sur les femmes dans l’histoire de la danse, « Recherches en danse », n°3, 2015.
Pagès Sylviane
93
Sylviane Pagès est maître de conférences au département danse de l’université Paris 8. Ses recherches en histoire et esthétique de la danse portent principalement sur le butô et la danse contemporaine en France. Membre du comité de rédaction des revues Recherches en danse et Repères, cahier de danse (2010-2013), elle a également co-dirigé avec Isabelle Launay l’ouvrage collectif Mémoires et histoire en danse (Mobiles, L’Harmattan, 2010), avec Mélanie Papin et Guillaume Sintès, Danser en Mai 68 (Micadanses, 2014) et fait paraître aux éditions du Centre national de la danse en 2015 son livre Le butô en France, fascination et malentendus.
PAILLET CAMILLE
Palazzolo Claudia
69
Claudia Palazzolo est enseignant-chercheur à l’université Lumière-Lyon 2. Ses recherches portent sur l’histoire culturelle de la danse et l’étude des représentations en danse et de la danse. Elle a co-dirigé, Des Mains modernes : cinéma, danse, théâtre, photo, 2009. Parmi ses articles récents : « Sur les traces du jerk de la Messe pour le temps présent de Maurice Béjart. Une figure de la danse en 1968? » in Danser en Mai 68, 2014 ; « La nouvelle danse française dans la presse italienne », Actes des rencontres nationale danse de Vannes, 2014, « Entrer, d’un pas, dans le flux de ce monde. Une lecture d’Umwelt de Maguy Marin », Agon, 2013.
Papin Mélanie
75
Doctorat débuté en 2009 sous la direction d' Isabelle Launay : "1968-1978 : construction et identités du champ chorégraphique contemporain en France".
Papotti Giulia
Perrin Julie
75
Esthétique, 20e siècle, Danse postmoderne américaine, danse européenne, in situ, Espace
Julie Perrin, maîtresse de conférences au département danse de l’université Paris 8 Saint-Denis depuis 2008, appartient au laboratoire Discours et Pratiques en danse (EA 1572 MUSIDANSE). Elle est membre de l'I.U.F (2016-21). En 2007, elle est boursière Fulbright et chercheuse invitée à la Tisch School of the Arts de New York University. Elle est secrétaire de l’aCD de 2014 à 2017 et membre du comité éditorial scientifique de la revue "Recherches en danse" à sa création et jusqu'en 2015 (elle co-coordonne les rubriques "Au fil de l'eau" de 2012 à 2014). RECHERCHE : Sa recherche porte sur les enjeux et l'esthétique de la danse contemporaine à partir de 1950 aux États-Unis et en France et s'intéresse en particulier à la spatialité. L’examen de la spatialité conduit à interroger la relation esthétique établie avec l'œuvre qu'elle soit présentée au théâtre ou dans d’autres lieux. Elle travaille actuellement sur la chorégraphie située (Danse et paysage, spatialité et relation). Depuis 2016, elle conduit avec Myriam Gourfink et Yvane Chapuis un projet de recherche soutenu par La Manufacture - Haute école spécialisée de Suisse occidentale à Lausanne intitulé : « La composition chorégraphique aujourd'hui. Quels outils pour quelle position artistique ? ». Elle enseigne et écrit, entre autres, sur l’histoire de la danse postmoderne américaine (Yvonne Rainer, Trisha Brown, Simone Forti, Lucinda Childs…). L’analyse d’œuvre est au cœur de sa démarche et la conduit à s’intéresser aux processus de création et de transmission (par l’entretien avec les artistes ou par le suivi de démarches ou processus de création). PUBLICATIONS : Elle a publié plusieurs ouvrages : "Projet de la matière – Odile Duboc : Mémoire(s) d’une œuvre chorégraphique" (CND / les presses du réel, 2007) et "Figures de l’attention. Cinq essais sur la spatialité en danse. Le Roy, Rainer, Mesa, Charmatz, Cunningham" (les presses du réel, 2012). Avec E. Huynh et D. Luccioni, "Histoire(s) et lectures : Trisha Brown / Emmanuelle Huynh" (les presses du réel, 2012) et avec F. Michel, "Odile Duboc. Les mots de la matière. Écrits de la chorégraphe" (Les Solitaires intempestifs, 2012). LIEN : http://www.danse.univ-paris8.fr/chercheur.php?cc_id=4&ch_id=10
Philipart Marie
06
Pichaud Laurent
Piqué Muriel
hérault
recherche exploratoire, mise en partage des processus de composition du mouvement dansé, dispositifs participatifs et médiation expérientielle
Cette thèse, titrée « Espaces chorégraphiques et dispositifs participatifs : vers un renouveau du dialogue entre publics et artistes », s’inscrit dans le cadre du doctorat Pratique et théorie de la création artistique et littéraire, porté par l’École Doctorale 354 – Langues lettres et Arts au sein de la Maison de la Recherche d’Aix-en- Provence – AMU, sous la direction académique de Christine Esclapez, professeure en Sciences du Langage Musical, et la direction artistique d'Annie Abrahams, net artiste spécialiste de la performance en ligne, au sein du laboratoire CNRS – PRISM [perception représentation, image, son, musique]. Une recherche-création associée au projet de recherche scientifique pluridisciplinaire : «HUman at home projetcT» http://hut.edu.umontpellier.fr L'appartement HUT devenant à la fois médium et lieu propice à développer imaginaire et créativité, il s'agit de concevoir le prototype d'un outil de médiation expérientielle dédiée à l’art chorégraphique, ouvrant l'accès aux processus de création et de composition des œuvres chorégraphiques contemporaines (nationales et internationales), et offrant la possibilité à tout un chacun, même néophyte, de s'essayer à composer du mouvement dansé et créer de courtes danses. Cet outil novateur prend la forme d’une application web interactive et participative : « Compose & Danse ».
REBAUD Dominique
Hauts de Seine
Du Décentrement Nikolaïen au Mouvement Participatif en Danse
Après des études de Lettres à l’Université Paris X Nanterre elle est formée en Danse par D.Buttaud et M.Zighera à Lyon, Carolyn Carlson à Paris et, en 1979, par Alwin Nikolais au CNDC d’Angers et aux Universités de Salt Lake City et Seattle (USA). Elle est ensuite interprète au CCN de Caen-Quentin Rouillier, puis co-fonde le Groupe LOLITA, collectif interdisciplinaire danse musique art plastique. Elle poursuit sa formation auprès du groupe japonais Sankaï Juku et pratique l’enseignement de la danse en France et à l’étranger. En 1992 elle crée la Compagnie CAMARGO, y effectue de nombreuses créations, résidences, tournées nationales et internationales. Puis elle invente l'Association Chorégraphique, un dispositif d'échanges et de connaissances au sein de la Compagnie Camargo dont une des déclinaisons sera la création du Festival « Danses Ouvertes », dédié aux nouvelles formes de la représentation en danses, participatives, immersives, interactives. Elle mène une recherche reconnue et innovante autour de la pédagogie, du développement de la culture chorégraphique. Elle est fréquemment sollicitée pour s'exprimer sur ces sujets lors de rencontres professionnelles, d'émissions radiophoniques, d'émissions télévisuelles. Elle est Lauréate du Prix Villa Médicis Hors les Murs 1994 pour la Corée du Sud et où elle y étudie le P’ansori, opéra traditionnel coréen et lauréate de la Fondation Beaumarchais pour sa recherche chorégraphique autour de l'œuvre d'Alfred Jarry. En 2002 elle co-fonde Le Prisme Nikolais avec un groupe d’élèves français du chorégraphe et théoricien américain afin de réfléchir à la continuité de cet enseignement et offrir une visibilité à ce courant de la danse. C’est à partir des réflexions menées dans ce groupe qu’elle décide d'entamer une recherche sur le concept de DÉCENTREMENT : en redéfinissant la danse comme un art du mouvement après la seconde guerre mondiale, Alwin Nikolais la projetait dans une modernité radicale. La technique du Décentrement qui fut l’un des véhicules de cette modernité délivra sa danse des styles, l’adapta à la société démocratique, l’arracha à l’interprétation freudienne du monde tout en la reliant à un fond archaïque universel que Nikolais qualifiait de mystique. Ces recherches ont pris la forme d’un tryptique (livret et film) et on été soutenues par le département à la recherche et au patrimoine du Centre national de la danse et la Nikolais/Louis foundation. Elles ont fait l’objet d’une exposition au CND en 2017 :En 2013 : « Le Décentrement Nikolaïen, définitions, transmissions, évolutions ». En 2015 : « Le Décentrement à l’œuvre dans la création collective des années 70/80 en France ». En 2019 : « Décentrements et Mouvement Participatif en danse ».
Riquier Camille
Chargée de recherches documentaires à l'Opéra Garnier, Chargée de cours à l'université de Strasbourg, Doctorante en littérature comparée sous la direction de Guy Ducrey Thèse en cours de préparation : Néoclassicisme et littérature en danse dans l’Europe de la seconde moitié du 20e siècle : Roland Petit et John Neumeier, parcours croisés.
Rizzi Marika
Robaldo Sylvie
Roquet Christine
Christine Roquet est maître de conférences au Département Danse de l’université Paris 8 Vincennes-St. Denis. Elle se consacre à l’enseignement et à la recherche en danse depuis le vaste domaine de « l’analyse du mouvement ». L’exploration du champ complexe de l’interaction constitue son domaine de recherche privilégié.
Saboye Laurence
Sachs Anne
Salvatierra Garcia de Quiros Violeta
75
somatique, éducation, émancipation, transmission, improvisation
Doctorante rattachée au Laboratoire d'Analyse de pratiques et discours en danse à l'université Paris 8, Violeta Salvatierra intervient depuis plusieurs années avec des outils somatiques et de transmission en danse dans des contextes liés à la précarité sociale, la captivité et le monde du soin. Elle prépare une thèse sous forme de recherche-action, ancrée dans des contextes d'accompagnement de la diversité psychique et mentale, et participe au groupe de recherche "Soma & Po : somatiques, esthétiques, politiques", initié par Isabelle Ginot en 2011.
Sanchez Carolane
69
flamenco, recherche-création, esthétique des mémoires, anthropologie culturelle
Sa recherche théorico-pratique porte sur une étude esthétique des mutations de gestes et constructions de discours opérant au sein du panorama flamenco actuel. Le terrain du flamenco, ainsi que les concepts de tradition et d’innovation sont abordés à partir d’une réflexion sur l’usage épistémologique que l’on pourrait extraire de l’outil du palimpseste. L’enjeu d’une étude de l’esthétique des mémoires pour redéfinir les relations de gestes, discours qui tissent la toile de l’expression flamenco aujourd’hui l’invite à questionner dans sa recherche les notions de survivance, corps-archive, corps-palimpseste. La dimension du genre dans le flamenco à travers une étude des paradoxes de la construction moderne des corporéités flamenco est également abordée via une analyse des propositions artistiques du chorégraphe Juan Carlos Lérida. Son étude repose sur une enquête de terrain en Espagne (résidence de 2009-2012 à Séville, et de 2013-2015 à Madrid), ainsi que sur sa propre pratique de la danse flamenco. Conjointement à sa recherche, elle est directrice artistique de la compagnie flamenco contemporain Orkan, à partir de laquelle elle impulse des recherches-créations qui sont liées à ses objets de recherche. Ses collaborations en tant que danseuse, chorégraphe auprès de diverses compagnies («Carmen» pour la production Opéra Passion, «L’enfant et les sortilèges» au sein de la cie Jeune Opéra de France, Cie Yunna Long (en Chine), etc.), ainsi que ses enseignements universitaires, ou ateliers de flamenco dans diverses structures, tendent à investir le geste dansé, théâtral et musical flamenco à partir de l’articulation entre théorie et pratique.
Schiller Gretchen
Servian Claudie
Simunic Katja
Zagreb (Croatie)
danse contemporaine, Esthétique, transdisciplinarité
Katja Šimunić, ancienne élève de l’École de danse contemporaine Ana Maletić à Zagreb (Croatie), diplômée en dramaturgie de l’Académie des Arts dramatiques de Zagreb et titulaire du diplôme de master recherche en danse de l’Université Paris 8, elle aborde la danse depuis sa double posture de praticienne (danseuse, chorégraphe, réalisatrice radiophonique) et de chercheuse indépendante. Privilégiant une approche transdisciplinaire, elle analyse la danse en relation aux autres arts (littérature, arts plastiques et performance, en particulier). Interventions: Forum APEF 2017 : Corps, rythmes et voix, dans la littérature et dans d’autres pratiques de langage, Université d'Aveiro (Portugal), 2017; Colloque international : Le théâtre et les cinq sens/Théories, esthétiques, dramaturgies, Cité Internationale Universitaire de Paris, 13-14 juin 2016; Journée d’étude La performance narrative, Université Paris 3-Sorbonne nouvelle, le18 juin 2014; 3ème Colloque International d'Études d'Intermédialité à l'Instituto Superior da Maia (ISMAI) Porto (Portugal), les 6 et 7 juin 2013 ; Colloque international du Département d'Etudes romanes de l'Université de Sofia « Saint Clément d'Ohrid » : L'éloquence des gestes, Sofia (Bulgarie), les 5 et 6 novembre 2011 ; Colloque de la Société croate de philosophie (Hrvatsko filozofsko drustvo) : La philosophie et l’art, Zagreb (Croatie), 1-3 décembre 2011 ; Colloque international de University McGill et Concordia : Musique et danse : dialogue en mouvement, Montréal (Canada), 16-19 février 2011, etc. Bibliographie sélective : "Literary Dance" in Maska/Performing Arts Journal, double issue 183-184, Ed. Maska, Institut for Publishing, Production and Education, Ljubljana, 2017; " Sensiblement dansé vertigo: Variations sur le sensible chorégraphiées par Marjana Krajač“ in Itinera, Rivista di filosofia e di teoria delle arti, Université de Milan, n. 13, 2017; „Narration en mouvement : I AM 1984 de Barbara Matijevic et Giuseppe Chico“ in Danse contemporaine et littérature, entre fiction et performances écrites sous la direction de Magali Nachtergael et Lucille Toth, CND, Pantin, 2015; „After Trio A : la mobilisation du regard public“, Funambule, Revue de danse, no 11, Anacrouse, Saint-Denis, 2012.
Sini Alessandra
Rome, (IT)
analyse chorégraphique, histoire de la danse, recherche chorégraphique, création contemporaine, transmission et incorporation
Chorégraphe, pédagogue et danseuse, elle est doctorante en danse à l’Université de Nice Sophia Antipolis sous la direction de Marina Nordera. Après une formation à l’Académie Nationale de Danse de Rome, elle obtient sa maîtrise en Arts et Sciences du Spectacle à l’Université « La Sapienza » à Rome, avec un mémoire sur la danse italienne contemporaine. Son projet de recherche actuel met en œuvre une approche de recherche sur l’histoire de la danse et sur la performativité et l’esthétique des arts contemporains. Son regard se focalise sur le corps et sur ses transformations dans la recherche chorégraphique italienne récente (1995/2010), en articulant une méthodologie qui croise la pratique artistique et le champ théorique au travers des outils transdisciplinaires. Elle fait partie du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts Vivants (CTEL EA 6307) - Axe 4 : Pratiques des arts vivants – Équipe danse de l’Université Sophia Antipolis, de l’association italienne pour la recherche en danse AIRDanza, de l’association de Chercheurs en Danse (aCD) et de l’équipe des Ateliers des Doctorants en Danse auprès du CND. Elle s’occupe depuis 1994, des diverses activités pédagogiques, artistiques et de création de Sistemi dinamici altamente instabili. Avec ce groupe de recherche chorégraphique elle élabore son écriture chorégraphique demeurant sur une singulière grammaire corporelle ainsi qu’un système de transmission/création tout à fait personnel. Articles soumis: « Transmission et incorporation dans une expérience de recherche chorégraphique. Quels corps pour quelle création ? », Rennes, Presse Universitaires de Rennes. « L’archaïsme fécond dans la recherche gestuelle de Fabrizio Favale : Mahâbhârata _Episodi scelti (2005-2007) », CTEL loxias-colloque, en ligne. « Transmettre et percevoir : "mise en présence" des enjeux d’incorporation dans une expérience de recherche chorégraphique », Recherche en danse, revue en ligne. Articles publiés: « Corpo indebito_pratiche di spaziamento nella ricerca coretica attuale », Schiavoni Massimo (éd), Creatori di senso. Identità, pratiche e confronti nella danza contemporanea italiana, Rome, Aracne editrice, 2013, pp. 63-75 « 2011 ancora », Schiavoni Massimo (éd), Performativi. Per uno sguardo scenico contemporaneo, Camerano, Gwynplaine, 2011, pp. 341-343 « Errore », Acca Fabio, Lantieri Jacopo (éds), Cantieri Extralarge. Quindici anni di danza d’autore in Italia, 1995-2010, Rome, Editoria&Spettacolo, 2011, pp. 51-53 avec D’Adamo Ada, « Corpo 10 <esatto>. Cronaca di un’esperienza itinerante », D’Adamo Ada (éd), Spazi per la danza contemporanea, Rome, Editoria&Spettacolo, 2009, pp. 163- 167 avec Sini Antonella, « Diversivo linguistico fra distanza e contiguità », Ruffini Paolo (éd) Ipercorpo. Spaesamenti nella creazione contemporanea, Rome, Editoria&Spettacolo, 2005, pp. 201-215
Sintès Guillaume
Strasbourg
histoire de la danse, analyse chorégraphique, politique culturelle, droit d'auteur, métier de chorégraphe, réglementation de l'enseignement de la danse
Maître de conférences en danse (EA 3402 - ACCRA, Université de Strasbourg) et chercheur associé au Laboratoire d’analyse des discours et des pratiques en danse (EA 1572 - MUSIDANSE, Université Paris 8). Ses recherches portent sur le métier de chorégraphe (droit d’auteur, politique culturelle et réglementation de l’enseignement) et s’intéressent plus largement à l’archive, la mémoire et l’histoire en danse. Il a cofondé, avec Sylviane Pagès et Mélanie Papin, le Groupe de recherche « Histoire contemporaine du champ chorégraphique » (MUSIDANSE), avec lequel il a engagé les projets « Relire les années 1970 (en danse, en France) » (de 2012 à 2014) et « Karin Waehner, une artiste migrante » (projet soutenu par le Labex Arts H2h de 2015 à 2017), en collaboration avec la BnF (département des Arts du Spectacle), le Centre national de la danse et l’Akademie der Künste (Berlin).
Sorin Claude
75
archives orales, entretiens d'artistes, Histoire, Esthétique
Son parcours est construit d’aller-retour entre la scène et la recherche, dans un dialogue entre une activité d’artiste chorégraphique et des temps d’études, de réflexions et d’analyses. Elle enseigne actuellement l’histoire de la danse au conservatoire de Paris et dans d’autres villes ainsi que dans le cadre de la formation des professeurs de danse. Elle intervient pour différentes structures culturelles ou de formations professionnelles en tant que conférencière. Psychomotricienne de formation, Claude Sorin collabore avec plusieurs chorégraphes tel Alain Populaire, Louis Ziegler, Dominique Boivin, Michèle Ettori, Nathalie Collantes... Danseuse et assistante à la chorégraphie sur de nombreux projets, elle développe des projets personnels de soli et duos et chorégraphie des évènements in situ dans le cadre de L’atelier des plaisirs de la compagnie Le Grand Jeu crée par Louis Ziegler. Son intérêt pour la composition et l’improvisation l’amène à suivre les ateliers de Susan Buirge à la fondation Royaumont et ceux de Simone Forti qui l’initie à la logomotion, une pratique d’improvisation danse et paroles, et qui rejoigne son attirance des jeux entre mots et danse. Ces différentes expériences l’ont conduit à la nécessité d’ajouter une réflexion théorique à ses travaux et elle entreprend simultanément un Master de Recherches au département danse de Paris 8 et la formation supérieure de culture chorégraphique dirigée par Laurence Louppe au Cefedem-Sud d’Aubagne. Elle commence alors une recherche sur la parole des danseurs dans les archives radiophoniques. Elle crée Les Voix de la Danse, en partenariat avec l’Ina, montages d’archives radiophoniques conçus et présentés par Claude Sorin lors de « studios d’écoute » en France et en Europe. Chaque montage fait dialoguer des chorégraphes des années 1950 aux années 2000 et invite à entendre les évolutions d’un art contemporain, dont on dit trop souvent ne pouvoir parler. Ces voix, non seulement, restituent des parcours individuels, mais elles donnent à entendre l’intimité des corps à l’œuvre. Une parole qui laisse l’empreinte d’une danse au creux de l’oreille, à perte de vue. Elle élargit ces questionnements sur le document en danse et l’archive orale à travers des montages des fonds d’archives du Centre National de la Danse et lors de «La collection Lise B » : projet de recherche en vue d’une exposition performée des archives de Lise Brunel réunissant Fabrice Dugied, Ninon Prouteau et Claude Sorin, qui obtient l’Aide à la recherche et au patrimoine en danse du ministère de la Culture en 2011 et 2013.
Suquet Annie
Thuries Aude
théories de la danse ; théories du théâtre ; esthétique ; formes symboliques
Aude Thuries est membre associée du CEAC (Université Lille 3). Après avoir été danseuse et professeure de mathématiques, elle a soutenu en 2014 à l’Université Lille 3 une thèse intitulée L’apparition de la danse : construction et émergence du sens dans le mouvement. Ses recherches portent sur la création de sens dans la danse et dans différents arts du mouvement, en lien avec les philosophies du symbolique. Elle a contribué aux premières traductions en langue française des écrits de Susanne Langer, dans le cadre de l’ouvrage Vie, symbole, mouvement. Susanne K. Langer et la danse, dirigé par Anne Boissière et Mathieu Duplay, chez De l’incidence. Elle est également auteure de scénarios, et rédactrice en chef de la revue pluridisciplinaire sur la danse The Dancing Plague.
Van Dyk Katharina
75
Katharina Van Dyk est doctorante contractuelle au département de philosophie de l’université Paris 8 et rattachée au LLCP (EA 4008). Elle est titulaire d’un Master et d’un Magistère en philosophie contemporaine (Paris 1 - ENS Ulm) et d’un Master en danse (Paris 8). Actuellement, elle fait une thèse sous la direction de Stéphane Douailler, en codirection avec Isabelle Launay, sur la notion d’extase en danse, dans l’Antiquité et dans la modernité chorégraphique. Son enseignement est mutualisé avec le département de danse de Paris 8 et elle fait également des interventions ailleurs (formation AFCMD du CESMD Poitou-Charentes). Dernière parution : « Les danses (in)actuelles de Nietzsche », in Cahiers critiques de la philosophie, Paris, Hermann, n° 12, 2013. Pour plus d’informations sur ses activités de recherche, de publication et d’enseignement : http://www.danse.univ paris8.fr/chercheur.php?cc_id=6&ch_id=282
Vaysse Jocelyne
Vellet Joëlle
Alpes maritimes
transmission, discours en situation, danse contemporaine, tradition, anthropologie poïétique
Joëlle Vellet est maître de conférences en danse et membre du Centre Transdisciplinaire d’Epistémologie de la Littérature et des Arts Vivants (EA6307) de l’Université de Nice-Sophia Antipolis (UNS), docteure en Esthétique, Sciences et Technologie des Arts de l’Université de Paris 8. Les expériences de danseuse, de chorégraphe et de pédagogue sont importantes dans son parcours et dans la façon de poser les questions de la recherche. Ses recherches se situent au croisement de l’esthétique et de l’anthropologie de la danse (une anthropologie poïétique), étudiant la danse en fabrication à partir de l’analyse des situations de transmission, utilisant aussi les outils de l’analyse de l’activité. Les processus en jeu en amont de l’œuvre, les pratiques et les enjeux du travail artistique sont au cœur de ses questionnements d’enseignante et de chercheuse. Sa thèse l’a conduite à affiner la compréhension du tissage des gestes et des discours en situation dans la transmission de la danse. Elle étudie actuellement la danse dans la relation à la tradition et l’activité fine des différents passeurs. Elle a enseigné plusieurs années à l’université BP de Clermont-Ferrand, alors membre du Laboratoire d’Anthropologie des Pratiques Corporelles, elle a co-créé et co-dirigé le master professionnel en anthropologie de la danse. Elle dirigeait le secteur danse du Service Université Culture. «Expert danse à l’école», elle a participé à la mise en place et à l’accompagnement du bac Arts Danse, engagée dans les formations à l’éducation artistique et culturelle. Au sein de l’Université de Nice Sophia Antipolis, elle a été directrice de la section danse du département des Arts et responsable de la licence. Elle vient de créer le parcours professionnel « Métiers de la transmission et de l’intervention en danse » du master 2 Théories et pratiques des arts vivants. Elle est actuellement directrice du département des Arts. Membre fondateur de l’aCD, elle en actuellement présidente. Elle a contribué à plusieurs ouvrages collectifs et publié, parmi lesquels : «La bourrée, comme une évidence», in Les Musiques du Massif Central, Héritage et Création, E.Montbel (Ed.), Ed. Créer, 2014. «La fulgurance de l’instant, conversations entre danse et musique », in Ontologies de la création en musique. Volume 2 : des instants en musique. C.Esclapez (dir), l’Harmattan, 2013. «How the posture of researcher-practitionner serves an understanding of choreographic activity », in Fields in motion. Ethnography in the worlds of dance, D.Davida (dir.), Montréal, WLPress, 2011. « Relation praticien chercheur : une co- construction de savoirs. Repenser pratique et théorie », in Thirtieth annual conference, CND-CORD- SHDS, 2008. "Discourse in situation: tools of acquisition of dance knowledge", in Dance, narratives, Institute of Ethnology and Folklore Research, Zagreb, Croatia, 2015. « Les discours tissent avec les gestes les trames de la mémoire », Recherches en danse [En ligne], 2 | 2014. « Corps de l'interprète, signature du chorégraphe », Repères, cahier de danse, n° 24, Biennale nationale du Val-de-Marne, 2009. « La transmission matricielle de la danse contemporaine », Revue STAPS n° 72, 2006.
Vernozy Delphine
75
ballet, littérature, poésie, théâtre, 20e siècle
Professeur agrégé de lettres modernes en lycée, Delphine Vernozy est docteur en littérature française de l'Université Paris-Sorbonne. Sa thèse s’intitule "Le livret de ballet, un objet littéraire ? Ecrivains et chorégraphes en France des années 1910 aux années 1960". Ses recherches se situent au croisement de la littérature et des arts du spectacle. Elle s’intéresse également aux rapports qu'entretient la danse avec d'autres médiums (sculpture, radio). Coordinatrice pendant deux ans des ateliers de doctorants au Centre national de la danse, elle a également co-organisé le colloque “Danse et littérature : usages de la métaphore” qui s'est tenu à Paris-Sorbonne et à Paris 8 en 2011. Depuis 2014, elle oriente ses recherches dans le domaine des humanités numériques avec le projet « Discours sur la danse » dont elle est responsable au sein du Labex Obvil de Paris-Sorbonne. Domaines de recherche : Littérature française du 20e siècle, théâtre du 20e siècle, poésie, collaborations entre écrivains et artistes, danse et arts du spectacle, radio, humanités numériques. Écrivains étudiés : Cocteau, Claudel, Cendrars, Picabia, Céline, Char, Genet, Prévert, Anouilh, Ionesco. Chorégraphes étudiés : Vaslav Nijinsky, Jean Börlin, Serge Lifar, Roland Petit, Janine Charrat, Wilfride Piollet et Jean Guizerix, Françoise Adret Résumé de thèse : Destiné à se métamorphoser en danse, le livret serait un texte transitoire, et par là même privé de valeur littéraire. Pourtant, des Ballets russes aux années 1960, les collaborations entre le ballet et les écrivains connaissent un essor sans précédent. Jean Cocteau, Blaise Cendrars, Paul Claudel, Louis-Ferdinand Céline, René Char, Jean Anouilh, Jean Genet ou Eugène Ionesco furent tous auteurs de livrets. Que cherchent les écrivains dans cette forme a priori éphémère ? S’agit-il de s’emparer du livret en poète, de le délivrer de son statut utilitaire pour en faire une œuvre littéraire, digne d’être appréciée pour elle-même ? Il semble aussi que le livret tire sa valeur de l’accès qu’il donne à un espace autre, celui de la création collective et du spectacle, d’une œuvre où la scène et le corps éclipsent les mots et où l’écrivain peut rompre avec la littérature pour se rêver chorégraphe. Cette double tendance place le livret au cœur des évolutions qui travaillent les champs littéraire et chorégraphique au 20e siècle. Tandis que la littérature voit son statut d’art dominant vaciller, la danse conquiert son autonomie et le chorégraphe s’affirme. Persistant à fonder la danse sur le texte, à rebours des recherches de la danse moderne, le ballet conserve à l’écrivain sa place dans la création chorégraphique pour mieux interroger la préséance du verbe. Qu’est-ce que la littérature ? qu’est-ce que la danse ? telles sont dès lors les questions fondamentales que pose le livret de ballet.
VEROLI PATRIZIA
Italie XX siècle; Duncan; famille Taglioni; Ballets Russes; genre
A conçu quelques expositions, parmi lesquelles "Les Sakharoffs" (1990) et "Five Hundred Years of Italian Dance" (New York Public Library, 2006). A écrit plusieurs volumes à partir de "Milloss. Un maestro della coreografia tra espressionismo e classicità" (1996), jusqu'à "Loie Fuller" (2001). A co-écrit entre autres des livres sur le ballet romantique et Marie Taglioni. A codirigé plusieurs monographies, entre autres sur les AID (2006), Isadora Duncan (2007, 2017), les Ballets Russes (2011 et 2013), danse et musique (2018). Est active dans le comité éditorial de plusieurs revues internationales.
Vionnet Claire
FNS suisse
Thèse sur le corps dansant chez les chorégraphes suisses Nicole Seiler et Massimo Furlan à partir d'une ethnographie des processus de création