Vous êtes ici

 
Comité Partage de la Recherche
Andrieu Sarah

Sarah Andrieu est anthropologue, maitre de conférences au département des Arts-section danse de l’université Nice Sophia Antipolis. Elle est membre du « Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants »  (CTEL) et membre associée à l’ « Institut des mondes africains » (IMAF). Ses recherches, menées en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement au Burkina Faso, portent d’une part sur les usages politiques des danses traditionnelles par l’état postcolonial et d’autre part sur les dynamiques de circulation d’esthétiques, de savoirs, d’imaginaires dans le champ globalisé de la « danse africaine contemporaine ».

Gervais-Ragu Alice
Alice Gervais-Ragu conduit actuellement une thèse à l'Université Paris 8. Partant d'un point de vue écologique, ses recherches questionnent et développent la notion de milieux en danse.

Elle s'investit parallèlement dans des projets sonores et musicaux (Dear Dree, Séraphin Trap Trap) et éditoriaux (Conspiration).

Lefèvre Betty

Betty Lefèvre est Professeure émérite des Universités, Anthropologue et chercheure du laboratoire CETAPS de l'Université de Rouen. En tant qu'anthropologue, ses recherches se sont focalisées non pas sur une zone géographique mais sur une activité sociale: les pratiques corporelles artistiques. Enseignante/danseuse, son terrain d'observation des corporéités s'est initié avec la danse d'expression africaine en France (sujet de sa thèse en sociologie) puis s'est porté sur les danses contemporaines et les arts de la rue. A partir d'une posture pragmatique, les multiples variations des corps en mouvement exposés vont être appréhendées comme des "totalités signifiantes" : en quoi ces activités artistiques font-elles sens pour ceux qui les pratiquent, ou qui les regardent, que font-elles, que font-elles faire, que font-elles dire ? En quoi sont-elles une manière de se voir et de se dire pour les sociétés comme lieux privilégiés de la réflexivité ? Parmi ses axes de recherches, Betty Lefevre s'intéresse aux processus de transformations des imaginaires sociaux sur les masculinités/féminités dans « les mondes de la danse ».

Morales Valentina

Valentina Morales Valdés se forme à la danse contemporaine à Santiago du Chili, à l'Universidad Academia de Humanismo Cristiano (Espiral), avec Patricio Bunster. En 2010, elle obtient le titre de Chorégraphe et Pédagogue en danse et commence son travail comme chorégraphe et danseuse indépendante. Cette même année, elle remporte le concours du Fond National des Arts au Chili (FONDART) pour la création de son œuvre interdisciplinaire "Un Viaje a Macondo" (2011). En 2011, elle arrive en France pour démarrer une recherche autour de l'esthétique de la danse de Pina Bausch (1940-2009). En 2013, elle obtient un Master en recherche au sein du département Danse de l'Université Paris 8 - Saint-Denis, sous la direction d'Isabelle Ginot, avec un mémoire intitulé : "Où est Pina ? Regards, états des corps et modes de présence : Quelques approches pour une analyse gestuelle de la danse de Pina Bausch". La recherche en Master a permis à Valentina Morales d'entreprendre le visionnage d'un grand nombre de pièces de la chorégraphe à travers l'Europe, notamment à Wuppertal. Par ailleurs, elle a démarré un travail d'entretiens avec des interprètes du Tanztheater Wuppertal dans le but de rendre compte du savoir-faire de ces danseurs et de leurs expériences artistiques avec la chorégraphe. En juillet 2013 et 2015, elle réalise, pour le Chili, un projet avec des danseurs qui ont travaillé avec Pina Bausch, qui consiste à amener des spectacles, conférences-dansées et des cours de danse pour les danseurs et les étudiants en danse chiliens et latino-américains.
À partir d'octobre 2013, elle bénéficie de la bourse nationale chilienne de doctorat à l'étranger (CONICYT) pour continuer sa recherche autour de Pina Bausch, sous la direction d'Isabelle Ginot. Sa thèse, encore en cours, cherche à décrire et comprendre le style de Pina Bausch à travers une analyse profonde sur sa danse - spécifiquement sur un corpus de solos chorégraphiques - et à partir d'un regard sur les corporéités dansantes à l'oeuvre dans son projet esthétique

Poli Antonella

Chercheuse indépendante. Après une maîtrise en philosophie (esthétique) à l’Université des Études  de Milan portant sur la philosophie des formes symboliques de Susanne K. Langer, (en particulier par rapport à la danse), elle a poursuivi ses études à l’école doctorale de l’EHESS de Paris en se focalisant sur l’analyse des processus de création d’un point de vue phénoménologique. Elle a fait partie du groupe de travail Choreography and Corporeality dirigé par Susan Leigh Foster, et dans le cadre du XIVe World Congress FIRT/IFTR: Theatre and Cultural Memory, organisé par l’Université d’Amsterdam a présenté un travail de recherche intitulé Dance, symbolic form of man’s feelings (2002). De 2003 à 2006 elle a fait partie du comité de rédaction de la revue de philosophie et théories des Arts, Itinera (Université des Études de Milan).
Dans les dernières années, elle a participé au séminaire « Figures du geste dansé »  dirigé par Anne Cresseils (maître de conférence, Lille 3), et dans ce cadre,  a présenté un travail de recherche sur l’expressivité du geste dans les œuvres de Claude Brumachon (2011) et a analysé les rapports entre danse et mémoire à partir de l’œuvre Cédric Andrieux de Jérôme Bel (2015). Actuellement, elle collabore en tant que critique de danse avec les Editions du Théâtre La Scala et la revue on-line Chroniques de danse.com. Ses axes de recherche portent sur l’analyse du geste dansé d’un point de vue esthétique et les rapports  entre danse et mémoire.

Sachs Anne

Formation en Education Physique (EPS) à l’ENSEP, (1969-1971) avec parallèlement un parcours de formation en danse et arts du mouvement. DEA (1997) sur les activités corporelles artistiques à l’école, sous la direction de Claude Pujade Renaud. Spécialité danse, formatrice en IUFM à Créteil,  plus spécifiquement en Seine st Denis. Maintenant retraitée de l’Education nationale.
Organisatrice d’événements et de formations en danse au sein de l’Education nationale, en collaboration avec différents  partenaires: la Biennale de Danse du Val de Marne, les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine St Denis, Le Forum du Blanc Mesnil, le Théâtre Aragon de Tremblay en France, le CND, etc.
Co-fondatrice en 1993, actuellement présidente, de l’association danse sur cour. En charge du volet danse pour l’organisation du congrès « IDEA Paris 2013 » sur les problématiques « arts de la scène –Education » qui s’est déroulé en juillet 2013 ; accueilli par l’Odéon-théâtre de l’Europe et l’Université Paris 7 Diderot. 1500 participants. Pratiquante de danse contemporaine. Coordonne actuellement un recueil d’articles pour un ouvrage : Danse - Education, Echos issus du congrès IDEA Paris 2013, Rebonds et perspectives.

Sorin Claude

Artiste chorégraphique depuis 1987, Claude Sorin collabore depuis plus de vingt ans avec de nombreux chorégraphes et travaille au sein de différentes compagnies selon des approches variées : interprétation, chorégraphie, composition et improvisation, assistanat à la chorégraphie et la mise en scène, pédagogie, conférences… Elle enseigne l’histoire de la danse au CRR de Paris et dans le cadre de la formation au Diplôme d’État de professeur de danse. Depuis 2004, elle développe une recherche sur la parole des danseurs dans les archives radiophoniques, travaille actuellement à sa publication, et réalise des studios d’écoute , « Les voix de la danse », diffusés dans des structures culturelles en France et à l’étranger.

Comité Financements et International
Després Aurore

Aurore Després est maître de conférences en esthétique des arts et de la danse à l’université de Franche-Comté- Laboratoire ELLIADD (EA 4661). En lien avec sa pratique de danseuse et de chorégraphe, ses recherches portent sur les logiques de la perception et du geste, du temps et de l’archive, dans le champ de l’art chorégraphique contemporain et des nouvelles esthétiques de la danse à la croisée des arts plastiques et de l'art performance. Elle est responsable du Diplôme Universitaire Art, danse et performance, formation-recherche pour professionnels créée en 2011 et du fonds d’archives audiovisuelles en ligne FANA Danse contemporaine qui publie actuellement les fonds audiovisuels de Dominique Bagouet-Carnets Bagouet, d’Ingeborg Liptay et prochainement d’Olivia Grandville et de Mark Tompkins. Parmi ses publications : « Performances américaines des années 60-70. Les enjeux d’une autre relation à la gravité », Revue LIGEIA, n°121-124, « Corps et performance », 2013 et l’ouvrage collectif sous sa direction Gestes en Éclats. Art, danse, performance à paraître fin 2015 aux Presses du Réel.

Voir DU Art, danse et performance
Voir FANA danse contemporaine

Gonçalves Stéphanie | Secrétaire

Stéphanie Gonçalves est docteure en histoire contemporaine de l’Université libre de Bruxelles depuis mars 2015. Sa thèse est intitulée « Une guerre des étoiles : les tournées de ballet dans la diplomatie culturelle de la Guerre froide (1945-1968) » (en cours de publication). Après six années comme assistante en histoire contemporaine à l’ULB, elle a réalisé un post-doctorat à l’Institut Historique Belge de Rome sur la direction du ballet de l’Opéra de Rome par la danseuse soviétique Maya Plissetskaya. Elle est actuellement Attachée Temporaire d’Education et de Recherche au Département d’Histoire de l’université de Rennes 2 et collaboratrice scientifique au Département d’Histoire de l'ULB. Ses thèmes de recherche concernent l’histoire de la Guerre froide, la diplomatie culturelle, l’histoire culturelle, les relations transatlantiques dans le ballet et les liens entre danse et politique. Elle est spécialiste des tournées de l’Opéra de Paris, du Royal Ballet, du New York City Ballet, du Bolchoï et du Kirov. Elle s’intéresse actuellement à l’histoire de la démocratisation de la danse. Elle participe au comité Ressources et Financement de l’aCD.

Guilbert Laure

Laure Guilbert a étudié l’histoire et la littérature à Lille, Paris et Florence. Son doctorat a été publié en 2000 : Danser avec le IIIe Reich. Les danseurs modernes et le nazisme (Bruxelles, Éditions Complexe ; André Versaille Éditeur, 2011, réédition augmentée, e-book). Tout en enseignant l’histoire de la danse et du théâtre aux universités de Metz, Versailles et Paris III – la Sorbonne Nouvelle, elle a réalisé plusieurs missions de recherche pour la Cité de la musique et le Centre national de la danse. Responsable des Publications de la danse au sein de la Direction de la dramaturgie de l’Opéra national de Paris de 2002 à 2015, elle a co-fondé et présidé l’association des Chercheurs en Danse entre 2007 et 2014. Elle est depuis 2015 chercheur « BRAIN-Marie Curie » à l’Université Européenne Viadrina, à Francfort-sur-l’Oder, près de Berlin, où elle se consacre à un projet sur l’exil des milieux chorégraphiques germanophones sous le régime nazi. En 2014, elle a été nommée « personnalité qualifiée » au sein du conseil d’administration du Centre national de la danse.

Ligore Bruno | Trésorier

Bruno Ligore est doctorant en danse à l’université de Nice Sophia-Antipolis sous la direction de Marina Nordera, où il prépare une thèse sur la construction de la corporéité entre le XVIIIe et le XIXe siècle en rapport aux pratiques archéologiques. Après le diplôme de premier niveau en danse contemporaine à l’Académie nationale de danse de Rome et des expériences différentes en tant que danseur (contemporain, renaissance et jazz) il obtient un master recherche au département danse de l’université Paris 8, sous la direction d’Isabelle Launay. Il suit par ailleurs une formation en danse Baroque avec la compagnie Divertimenty. Il est membre de l’association italienne AIRDanza et collabore avec la Société Auguste Vestris. Ses recherches portent aussi sur la Pantomime et sur Marie Taglioni. Il co-organise, depuis 2014, Pratiques de thèse en danse – Outils à l’œuvre l’atelier des doctorants du Centre national de la danse.

 

Nordera Marina

Marina Nordera est danseuse, historienne de la danse et, depuis 2002, professeure et membre du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL EA 6307) à l’université de Nice Sophia Antipolis (UNS). Au sein de l’UNS elle est actuellement responsable de la Section danse du Département des arts, du parcours Etudes en danse du Master Théories et pratiques des arts vivants. En outre elle coordonne les séminaires destinés à l’équipe des doctorants et enseignants-chercheurs en danse du CTEL. Parallèlement à une carrière artistique comme interprète en danse ancienne dans les compagnies Il Ballarino et Ris et Danceries, elle obtiens en 1990 une maitrise en Arts du spectacle à l’Université de Venise et en 2001 un doctorat en Histoire et Civilisation à l’Institut Universitaire Européen (IUE) de Florence, où elle a été aussi assistante de recherche pour des projets sur l’identité culturelle européenne. Sa thèse, sous la direction de Luisa Passerini, porte sur danse et genre à l’époque moderne (15ème-17ème siècle). En 2001, avec un groupe de chercheurs italiens elle fonde AIRDanza, association italienne pour la recherche en danse, dont elle a été la première présidente. Elle est membre fondateur de l’aCD.
Ses recherches et son enseignement portent sur l’histoire du corps et de la danse en Europe, en particulier à l’époque moderne et sur les méthodologies transdisciplinaires de la recherche en arts vivants. En particulier elle s’intéresse aux articulations entre les savoirs techniques, artistiques et théoriques et à la transmission et circulation de ces savoirs dans la société, entre les disciplines et entre les cultures. Elle explore les questions de l’archive et de la mémoire dans les arts du geste. Actuellement elle mène une étude sur les danseuses au 17ème siècle en Europe, s’intéressant aux aspects artistiques et socio-culturels de leurs carrières, en croisant les outils de l’histoire culturelle, des études de genre et des études en danse.  L’ensemble de son activité de recherche est imprégné par son expérience artistique.
Elle a communiqué et publié les résultats de ses recherches en français, italien, anglais, espagnol. Elle a dirigé avec Susanne Franco Dance Discourses. Keywords for Methodologies in Dance Research (Routledge, 2007) et Ricordanze. Memoria in movimento e coreografie della storia (UTET Università, 2010), avec Roxane Martin, Les Arts de la scène à l’épreuve de l’histoire (Honoré Champion, 2011) et avec Hélène Marquié, Perspectives genrées sur les femmes dans l’histoire de la danse, « Recherches en danse », n.3, 2015.

Schiller Gretchen