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Membres fondateurs
Guilbert Laure

Laure Guilbert a étudié l’histoire et la littérature à Lille, Paris et Florence. Son doctorat a été publié en 2000 : Danser avec le IIIe Reich. Les danseurs modernes et le nazisme (Bruxelles, Éditions Complexe ; André Versaille Éditeur, 2011, réédition augmentée, e-book). Tout en enseignant l’histoire de la danse et du théâtre aux universités de Metz, Versailles et Paris III – la Sorbonne Nouvelle, elle a réalisé plusieurs missions de recherche pour la Cité de la musique et le Centre national de la danse. Responsable des Publications de la danse au sein de la Direction de la dramaturgie de l’Opéra national de Paris de 2002 à 2015, elle a co-fondé et présidé l’association des Chercheurs en Danse entre 2007 et 2014. Elle est depuis 2015 chercheur « BRAIN-Marie Curie » à l’Université Européenne Viadrina, à Francfort-sur-l’Oder, près de Berlin, où elle se consacre à un projet sur l’exil des milieux chorégraphiques germanophones sous le régime nazi. En 2014, elle a été nommée « personnalité qualifiée » au sein du conseil d’administration du Centre national de la danse.

Guisgand Philippe

Philippe Guisgand est professeur en danse à l’université de Lille. Il est chercheur au Centre d’Étude des Arts Contemporains de Lille (UDL3/CEAC). Directeur du département Arts de l’université Lille 3, il est également membre fondateur de l’association des Chercheurs en Danse.

Harbonnier-Topin Nicole

Nicole Harbonnier-Topin, est professeur en « étude du mouvement » à l’université du Québec à Montréal depuis 2004. Elle a été interprète en danse, directrice artistique de la compagnie La Marelle et formatrice de professeurs de danse, spécialiste en Analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé (AFCMD), en France, entre 1980 et 2004. Après une maitrise portant sur L’étirement du danseur, entre idéal et efficacité (Université Paris 8, 2000), elle obtient un Doctorat en Formation des adultes (Conservatoire National des Arts et Métiers, 2009) avec une thèse qui regarde l’enseignement de la danse à partir du champ de l’Analyse d’activité. Bénéficiaire depuis juin 2013 d’une subvention du programme « Développement Savoir » du Conseil de Recherche en Sciences Humaines du Canada, elle étudie l’activité d’observation-analyse chez des experts formés dans deux approches différentes, l’analyse du mouvement selon Laban (LMA) et l’analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé (AFCMD). Cette recherche s’appuie sur l’épistémologie de l’Analyse d’activité (Jean-Marie Barbier) et utilise la méthodologie psycho-phénoménologique proposée par Pierre Vermersch.

Nordera Marina

Marina Nordera est danseuse, historienne de la danse et, depuis 2002, professeure et membre du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL EA 6307) à l’université de Nice Sophia Antipolis (UNS). Au sein de l’UNS elle est actuellement responsable de la Section danse du Département des arts, du parcours Etudes en danse du Master Théories et pratiques des arts vivants. En outre elle coordonne les séminaires destinés à l’équipe des doctorants et enseignants-chercheurs en danse du CTEL. Parallèlement à une carrière artistique comme interprète en danse ancienne dans les compagnies Il Ballarino et Ris et Danceries, elle obtiens en 1990 une maitrise en Arts du spectacle à l’Université de Venise et en 2001 un doctorat en Histoire et Civilisation à l’Institut Universitaire Européen (IUE) de Florence, où elle a été aussi assistante de recherche pour des projets sur l’identité culturelle européenne. Sa thèse, sous la direction de Luisa Passerini, porte sur danse et genre à l’époque moderne (15ème-17ème siècle). En 2001, avec un groupe de chercheurs italiens elle fonde AIRDanza, association italienne pour la recherche en danse, dont elle a été la première présidente. Elle est membre fondateur de l’aCD.
Ses recherches et son enseignement portent sur l’histoire du corps et de la danse en Europe, en particulier à l’époque moderne et sur les méthodologies transdisciplinaires de la recherche en arts vivants. En particulier elle s’intéresse aux articulations entre les savoirs techniques, artistiques et théoriques et à la transmission et circulation de ces savoirs dans la société, entre les disciplines et entre les cultures. Elle explore les questions de l’archive et de la mémoire dans les arts du geste. Actuellement elle mène une étude sur les danseuses au 17ème siècle en Europe, s’intéressant aux aspects artistiques et socio-culturels de leurs carrières, en croisant les outils de l’histoire culturelle, des études de genre et des études en danse.  L’ensemble de son activité de recherche est imprégné par son expérience artistique.
Elle a communiqué et publié les résultats de ses recherches en français, italien, anglais, espagnol. Elle a dirigé avec Susanne Franco Dance Discourses. Keywords for Methodologies in Dance Research (Routledge, 2007) et Ricordanze. Memoria in movimento e coreografie della storia (UTET Università, 2010), avec Roxane Martin, Les Arts de la scène à l’épreuve de l’histoire (Honoré Champion, 2011) et avec Hélène Marquié, Perspectives genrées sur les femmes dans l’histoire de la danse, « Recherches en danse », n.3, 2015.

Vellet Joëlle

Joëlle Vellet est maître de conférences en danse et membre du Centre Transdisciplinaire d’Epistémologie de la Littérature et des Arts Vivants (EA6307) de l’Université de Nice-Sophia Antipolis (UNS), docteure en Esthétique, Sciences et Technologie des Arts de l’Université de Paris 8. Les expériences de danseuse, de chorégraphe et de pédagogue sont importantes dans son parcours et dans la façon de poser les questions de la recherche. Ses recherches se situent au croisement de l’esthétique et de l’anthropologie de la danse (une anthropologie poïétique), étudiant la danse en fabrication à partir de l’analyse des situations de transmission, utilisant aussi les outils de l’analyse de l’activité. Les processus en jeu en amont de l’œuvre, les pratiques et les enjeux du travail artistique sont au cœur de ses questionnements d’enseignante et de chercheuse. Sa thèse l’a conduite à affiner la compréhension du tissage des gestes et des discours en situation dans la transmission de la danse. Elle étudie actuellement la danse dans la relation à la tradition et l’activité fine des différents passeurs. Elle a enseigné plusieurs années à l’université BP de Clermont-Ferrand, alors membre du Laboratoire d’Anthropologie des Pratiques Corporelles, elle a co-créé et co-dirigé le master professionnel en anthropologie de la danse. Elle dirigeait le secteur danse du Service Université Culture. Au sein de l’Université de Nice Sophia Antipolis, elle a été directrice de la section danse du département des Arts et responsable de la licence. Elle a créé le parcours professionnel « Métiers de la transmission et de l’intervention en danse » du master 2 Théories et pratiques des arts vivants. Elle est actuellement directrice du département des Arts. Membre fondateur de l’aCD.

 

 

Bureau
Fontaine Geisha | Présidente

Geisha Fontaine est chorégraphe, chercheuse en danse et danseuse. Docteur en philosophie de l’art à l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, elle est notamment l’auteur du livre Les danses du temps (Centre national de la danse, 2004), traduit en espagnol en 2012 (Centro cultural de la cooperación). Conseillère scientifique de l’exposition « La danse contemporaine en questions », produite par le CND et l’Institut Français, elle en a rédigé le manuel pédagogique et le catalogue (2015). Elle contribue également à différents ouvrages et revues, notamment aux Éditions du CNRS. Invitée à intervenir dans des universités et centre d’arts (Tokyo, Buenos Aires, Santiago, Sao Paolo, Fortaleza, etc.), elle enseigne régulièrement à l’Université Bordeaux-Montaigne et participe à plusieurs programmes de recherche (Universités Paris V, Valenciennes et CNRS).  Inscrites dans le champ de la philosophie de l’art, ses recherches portent essentiellement sur les temporalités de la danse et se concentrent aujourd’hui sur les notions de contemporanéité et de postmodernité.

Depuis 1998, en collaboration avec Pierre Cottreau, elle conçoit les créations chorégraphiques de la compagnie Mille Plateaux Associés. Ces deux artistes ont également mis en place le laboratoire européen Gazing and Dancing, réunissant des artistes et des chercheurs français, croates, hongrois et serbes.

Geisha Fontaine s’implique volontiers dans la mise en relation d’univers contrastés.

Gonçalves Stéphanie | Secrétaire

Stéphanie Gonçalves est docteure en histoire contemporaine de l’Université libre de Bruxelles depuis mars 2015. Sa thèse est intitulée « Une guerre des étoiles : les tournées de ballet dans la diplomatie culturelle de la Guerre froide (1945-1968) » (en cours de publication). Après six années comme assistante en histoire contemporaine à l’ULB, elle a réalisé un post-doctorat à l’Institut Historique Belge de Rome sur la direction du ballet de l’Opéra de Rome par la danseuse soviétique Maya Plissetskaya. Elle est actuellement Attachée Temporaire d’Education et de Recherche au Département d’Histoire de l’université de Rennes 2 et collaboratrice scientifique au Département d’Histoire de l'ULB. Ses thèmes de recherche concernent l’histoire de la Guerre froide, la diplomatie culturelle, l’histoire culturelle, les relations transatlantiques dans le ballet et les liens entre danse et politique. Elle est spécialiste des tournées de l’Opéra de Paris, du Royal Ballet, du New York City Ballet, du Bolchoï et du Kirov. Elle s’intéresse actuellement à l’histoire de la démocratisation de la danse. Elle participe au comité Ressources et Financement de l’aCD.

Ligore Bruno | Trésorier

Bruno Ligore est doctorant en danse à l’université de Nice Sophia-Antipolis sous la direction de Marina Nordera, où il prépare une thèse sur la construction de la corporéité entre le XVIIIe et le XIXe siècle en rapport aux pratiques archéologiques. Après le diplôme de premier niveau en danse contemporaine à l’Académie nationale de danse de Rome et des expériences différentes en tant que danseur (contemporain, renaissance et jazz) il obtient un master recherche au département danse de l’université Paris 8, sous la direction d’Isabelle Launay. Il suit par ailleurs une formation en danse Baroque avec la compagnie Divertimenty. Il est membre de l’association italienne AIRDanza et collabore avec la Société Auguste Vestris. Ses recherches portent aussi sur la Pantomime et sur Marie Taglioni. Il co-organise, depuis 2014, Pratiques de thèse en danse – Outils à l’œuvre l’atelier des doctorants du Centre national de la danse.

 

Mesager Mélanie | Conseillère

Mélanie Mesager est doctorante à l’université Paris 8 et agrégée de lettres. Formée à la linguistique médiévale puis enseignante, danseuse et chorégraphe, elle mène des recherches sur la façon dont certaines chorégraphies actuelles intègrent les pratiques verbales de l’entretien et de la conversation.

 

Sintès Guillaume | Trésorier adjoint
Maître de conférences en danse (EA 3402 - ACCRA, Université de Strasbourg) et chercheur associé au Laboratoire d’analyse des discours et des pratiques en danse (EA 1572 - MUSIDANSE, Université Paris 8).
 
Ses recherches portent sur le métier de chorégraphe (droit d’auteur, politique culturelle et réglementation de l’enseignement) et s’intéressent plus largement à l’archive, la mémoire et l’histoire en danse.
 
Il a cofondé, avec Sylviane Pagès et Mélanie Papin, le Groupe de recherche « Histoire contemporaine du champ chorégraphique » (MUSIDANSE), avec lequel il a engagé les projets « Relire les années 1970 (en danse, en France) » (de 2012 à 2014) et « Karin Waehner, une artiste migrante » (projet soutenu par le Labex Arts H2h de 2015 à 2017), en collaboration avec la BnF (département des Arts du Spectacle), le Centre national de la danse et l’Akademie der Künste (Berlin).

 

Conseil d'administration
De Bellis Julie

Julie DeBellis s’est d’abord formée au métier de comédienne et intègre en 2007 la Cie l’À Propos à Lyon. Parallèlement à cela elle se lance dans des études de musicologie et obtient son D.E.M de culture musicale en 2011 au CRR de Saint-Etienne, dans la classe de Florence Badol-Bertrand. De là naît une vocation pour une "musicologie appliquée". Elle explore simultanément l’univers du chant lyrique, de la danse ancienne et contemporaine et participe à la création de divers spectacles qui s’articulent autour de la pluridisciplinarité (Cie La Casta-Fio(re), Cie La RêveuseZendegi Theater Company). Elle mène différents projets et ateliers avec musiciens, comédiens et danseurs amateurs et professionnels. Ses recherches se consacrent à la danse ancienne, autour de formes hybrides (comédie-ballet, opéra-ballet). Elle poursuit actuellement un doctorat en co-direction auprès Pierre Saby (Université Lumière Lyon 2) et de Marina Nordera (Université Sophia Antipolis) autour de la Poétique de la Danse chez C. W. Gluck.

Fontaine Geisha | Présidente

Geisha Fontaine est chorégraphe, chercheuse en danse et danseuse. Docteur en philosophie de l’art à l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, elle est notamment l’auteur du livre Les danses du temps (Centre national de la danse, 2004), traduit en espagnol en 2012 (Centro cultural de la cooperación). Conseillère scientifique de l’exposition « La danse contemporaine en questions », produite par le CND et l’Institut Français, elle en a rédigé le manuel pédagogique et le catalogue (2015). Elle contribue également à différents ouvrages et revues, notamment aux Éditions du CNRS. Invitée à intervenir dans des universités et centre d’arts (Tokyo, Buenos Aires, Santiago, Sao Paolo, Fortaleza, etc.), elle enseigne régulièrement à l’Université Bordeaux-Montaigne et participe à plusieurs programmes de recherche (Universités Paris V, Valenciennes et CNRS).  Inscrites dans le champ de la philosophie de l’art, ses recherches portent essentiellement sur les temporalités de la danse et se concentrent aujourd’hui sur les notions de contemporanéité et de postmodernité.

Depuis 1998, en collaboration avec Pierre Cottreau, elle conçoit les créations chorégraphiques de la compagnie Mille Plateaux Associés. Ces deux artistes ont également mis en place le laboratoire européen Gazing and Dancing, réunissant des artistes et des chercheurs français, croates, hongrois et serbes.

Geisha Fontaine s’implique volontiers dans la mise en relation d’univers contrastés.

Gervais-Ragu Alice
Alice Gervais-Ragu conduit actuellement une thèse à l'Université Paris 8. Partant d'un point de vue écologique, ses recherches questionnent et développent la notion de milieux en danse.

Elle s'investit parallèlement dans des projets sonores et musicaux (Dear Dree, Séraphin Trap Trap) et éditoriaux (Conspiration).

Gonçalves Stéphanie | Secrétaire

Stéphanie Gonçalves est docteure en histoire contemporaine de l’Université libre de Bruxelles depuis mars 2015. Sa thèse est intitulée « Une guerre des étoiles : les tournées de ballet dans la diplomatie culturelle de la Guerre froide (1945-1968) » (en cours de publication). Après six années comme assistante en histoire contemporaine à l’ULB, elle a réalisé un post-doctorat à l’Institut Historique Belge de Rome sur la direction du ballet de l’Opéra de Rome par la danseuse soviétique Maya Plissetskaya. Elle est actuellement Attachée Temporaire d’Education et de Recherche au Département d’Histoire de l’université de Rennes 2 et collaboratrice scientifique au Département d’Histoire de l'ULB. Ses thèmes de recherche concernent l’histoire de la Guerre froide, la diplomatie culturelle, l’histoire culturelle, les relations transatlantiques dans le ballet et les liens entre danse et politique. Elle est spécialiste des tournées de l’Opéra de Paris, du Royal Ballet, du New York City Ballet, du Bolchoï et du Kirov. Elle s’intéresse actuellement à l’histoire de la démocratisation de la danse. Elle participe au comité Ressources et Financement de l’aCD.

Lassibille Mahalia

Anthropologue en danse et spécialisée en Afrique, Mahalia Lassibille est maître de conférences au département danse de l’université Paris 8. Son travail ethnographique a été centré au départ sur l'analyse des danses des Peuls WoDaaBe du Niger dans un cadre cérémoniel, scénique puis touristique, en croisant des outils utilisés en danse (analyse du mouvement...) et en anthropologie. Elle mène actuellement ses recherches sur l’usage des catégories en danse, en particulier celles de « danse africaine » et de « danse africaine contemporaine », en considérant la manière dont les chorégraphes et danseurs les utilisent, se les réapproprient et les réinterprètent (Niger, Mali). Elle est trésorière adjointe de l’aCD et membre du comité scientifique éditorial de la revue Recherches en danse. Parmi ses publications :  « « La danse africaine », une catégorie à déconstruire » (Cahiers d’Etudes Africaines, N° 75, 2004 : 681-690) ; « Les danses woDaaBe entre spectacles touristiques et scènes internationales : les coulisses d’une migration chorégraphique » (Autrepart, N°40, 2006 : 113-129) ; « Les danses africaines traditionnelles: des pratiques contemporaines » (in Annie DUPUIS (dir.), Ethnocentrisme et Création, Editions de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 2013: 451-469).

Voir le site du Département Danse de Paris 8

Ligore Bruno | Trésorier

Bruno Ligore est doctorant en danse à l’université de Nice Sophia-Antipolis sous la direction de Marina Nordera, où il prépare une thèse sur la construction de la corporéité entre le XVIIIe et le XIXe siècle en rapport aux pratiques archéologiques. Après le diplôme de premier niveau en danse contemporaine à l’Académie nationale de danse de Rome et des expériences différentes en tant que danseur (contemporain, renaissance et jazz) il obtient un master recherche au département danse de l’université Paris 8, sous la direction d’Isabelle Launay. Il suit par ailleurs une formation en danse Baroque avec la compagnie Divertimenty. Il est membre de l’association italienne AIRDanza et collabore avec la Société Auguste Vestris. Ses recherches portent aussi sur la Pantomime et sur Marie Taglioni. Il co-organise, depuis 2014, Pratiques de thèse en danse – Outils à l’œuvre l’atelier des doctorants du Centre national de la danse.

 

Mesager Mélanie | Conseillère

Mélanie Mesager est doctorante à l’université Paris 8 et agrégée de lettres. Formée à la linguistique médiévale puis enseignante, danseuse et chorégraphe, elle mène des recherches sur la façon dont certaines chorégraphies actuelles intègrent les pratiques verbales de l’entretien et de la conversation.

 

Nordera Marina

Marina Nordera est danseuse, historienne de la danse et, depuis 2002, professeure et membre du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL EA 6307) à l’université de Nice Sophia Antipolis (UNS). Au sein de l’UNS elle est actuellement responsable de la Section danse du Département des arts, du parcours Etudes en danse du Master Théories et pratiques des arts vivants. En outre elle coordonne les séminaires destinés à l’équipe des doctorants et enseignants-chercheurs en danse du CTEL. Parallèlement à une carrière artistique comme interprète en danse ancienne dans les compagnies Il Ballarino et Ris et Danceries, elle obtiens en 1990 une maitrise en Arts du spectacle à l’Université de Venise et en 2001 un doctorat en Histoire et Civilisation à l’Institut Universitaire Européen (IUE) de Florence, où elle a été aussi assistante de recherche pour des projets sur l’identité culturelle européenne. Sa thèse, sous la direction de Luisa Passerini, porte sur danse et genre à l’époque moderne (15ème-17ème siècle). En 2001, avec un groupe de chercheurs italiens elle fonde AIRDanza, association italienne pour la recherche en danse, dont elle a été la première présidente. Elle est membre fondateur de l’aCD.
Ses recherches et son enseignement portent sur l’histoire du corps et de la danse en Europe, en particulier à l’époque moderne et sur les méthodologies transdisciplinaires de la recherche en arts vivants. En particulier elle s’intéresse aux articulations entre les savoirs techniques, artistiques et théoriques et à la transmission et circulation de ces savoirs dans la société, entre les disciplines et entre les cultures. Elle explore les questions de l’archive et de la mémoire dans les arts du geste. Actuellement elle mène une étude sur les danseuses au 17ème siècle en Europe, s’intéressant aux aspects artistiques et socio-culturels de leurs carrières, en croisant les outils de l’histoire culturelle, des études de genre et des études en danse.  L’ensemble de son activité de recherche est imprégné par son expérience artistique.
Elle a communiqué et publié les résultats de ses recherches en français, italien, anglais, espagnol. Elle a dirigé avec Susanne Franco Dance Discourses. Keywords for Methodologies in Dance Research (Routledge, 2007) et Ricordanze. Memoria in movimento e coreografie della storia (UTET Università, 2010), avec Roxane Martin, Les Arts de la scène à l’épreuve de l’histoire (Honoré Champion, 2011) et avec Hélène Marquié, Perspectives genrées sur les femmes dans l’histoire de la danse, « Recherches en danse », n.3, 2015.

Papin Mélanie

Mélanie Papin est chercheuse associée au sein du Laboratoire des Discours et des Pratiques en Danse (université Paris 8, équipe d'accueil 1572 MUSIDANSE « Esthétique, musicologie, danse et créations musicales ») au sein duquel elle anime le Groupe de recherche : histoire contemporaine du champ chorégraphique qu’elle a fondé en 2011 avec deux autres chercheurs. Il en émane un ouvrage, Danser en Mai 68, premiers éléments, paru en 2014. En novembre 2017, elle a soutenu une thèse portant sur l’étude des conditions d’émergence de la danse contemporaine en France au cours des années 1970. Depuis 2011, elle a enseigné à l’université de Paris 8, l’université de Strasbourg et dans des écoles supérieures en danse. Elle intervient également dans les colloques et les journées d’études.

Sintès Guillaume | Trésorier adjoint
Maître de conférences en danse (EA 3402 - ACCRA, Université de Strasbourg) et chercheur associé au Laboratoire d’analyse des discours et des pratiques en danse (EA 1572 - MUSIDANSE, Université Paris 8).
 
Ses recherches portent sur le métier de chorégraphe (droit d’auteur, politique culturelle et réglementation de l’enseignement) et s’intéressent plus largement à l’archive, la mémoire et l’histoire en danse.
 
Il a cofondé, avec Sylviane Pagès et Mélanie Papin, le Groupe de recherche « Histoire contemporaine du champ chorégraphique » (MUSIDANSE), avec lequel il a engagé les projets « Relire les années 1970 (en danse, en France) » (de 2012 à 2014) et « Karin Waehner, une artiste migrante » (projet soutenu par le Labex Arts H2h de 2015 à 2017), en collaboration avec la BnF (département des Arts du Spectacle), le Centre national de la danse et l’Akademie der Künste (Berlin).

 

Sorin Claude

Artiste chorégraphique depuis 1987, Claude Sorin collabore depuis plus de vingt ans avec de nombreux chorégraphes et travaille au sein de différentes compagnies selon des approches variées : interprétation, chorégraphie, composition et improvisation, assistanat à la chorégraphie et la mise en scène, pédagogie, conférences… Elle enseigne l’histoire de la danse au CRR de Paris et dans le cadre de la formation au Diplôme d’État de professeur de danse. Depuis 2004, elle développe une recherche sur la parole des danseurs dans les archives radiophoniques, travaille actuellement à sa publication, et réalise des studios d’écoute , « Les voix de la danse », diffusés dans des structures culturelles en France et à l’étranger.

Vellet Joëlle

Joëlle Vellet est maître de conférences en danse et membre du Centre Transdisciplinaire d’Epistémologie de la Littérature et des Arts Vivants (EA6307) de l’Université de Nice-Sophia Antipolis (UNS), docteure en Esthétique, Sciences et Technologie des Arts de l’Université de Paris 8. Les expériences de danseuse, de chorégraphe et de pédagogue sont importantes dans son parcours et dans la façon de poser les questions de la recherche. Ses recherches se situent au croisement de l’esthétique et de l’anthropologie de la danse (une anthropologie poïétique), étudiant la danse en fabrication à partir de l’analyse des situations de transmission, utilisant aussi les outils de l’analyse de l’activité. Les processus en jeu en amont de l’œuvre, les pratiques et les enjeux du travail artistique sont au cœur de ses questionnements d’enseignante et de chercheuse. Sa thèse l’a conduite à affiner la compréhension du tissage des gestes et des discours en situation dans la transmission de la danse. Elle étudie actuellement la danse dans la relation à la tradition et l’activité fine des différents passeurs. Elle a enseigné plusieurs années à l’université BP de Clermont-Ferrand, alors membre du Laboratoire d’Anthropologie des Pratiques Corporelles, elle a co-créé et co-dirigé le master professionnel en anthropologie de la danse. Elle dirigeait le secteur danse du Service Université Culture. Au sein de l’Université de Nice Sophia Antipolis, elle a été directrice de la section danse du département des Arts et responsable de la licence. Elle a créé le parcours professionnel « Métiers de la transmission et de l’intervention en danse » du master 2 Théories et pratiques des arts vivants. Elle est actuellement directrice du département des Arts. Membre fondateur de l’aCD.

 

 

Conseil scientifique
Després Aurore

Aurore Després est maître de conférences en esthétique des arts et de la danse à l’université de Franche-Comté- Laboratoire ELLIADD (EA 4661). En lien avec sa pratique de danseuse et de chorégraphe, ses recherches portent sur les logiques de la perception et du geste, du temps et de l’archive, dans le champ de l’art chorégraphique contemporain et des nouvelles esthétiques de la danse à la croisée des arts plastiques et de l'art performance. Elle est responsable du Diplôme Universitaire Art, danse et performance, formation-recherche pour professionnels créée en 2011 et du fonds d’archives audiovisuelles en ligne FANA Danse contemporaine qui publie actuellement les fonds audiovisuels de Dominique Bagouet-Carnets Bagouet, d’Ingeborg Liptay et prochainement d’Olivia Grandville et de Mark Tompkins. Parmi ses publications : « Performances américaines des années 60-70. Les enjeux d’une autre relation à la gravité », Revue LIGEIA, n°121-124, « Corps et performance », 2013 et l’ouvrage collectif sous sa direction Gestes en Éclats. Art, danse, performance à paraître fin 2015 aux Presses du Réel.

Voir DU Art, danse et performance
Voir FANA danse contemporaine

Fontaine Geisha | Présidente

Geisha Fontaine est chorégraphe, chercheuse en danse et danseuse. Docteur en philosophie de l’art à l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne, elle est notamment l’auteur du livre Les danses du temps (Centre national de la danse, 2004), traduit en espagnol en 2012 (Centro cultural de la cooperación). Conseillère scientifique de l’exposition « La danse contemporaine en questions », produite par le CND et l’Institut Français, elle en a rédigé le manuel pédagogique et le catalogue (2015). Elle contribue également à différents ouvrages et revues, notamment aux Éditions du CNRS. Invitée à intervenir dans des universités et centre d’arts (Tokyo, Buenos Aires, Santiago, Sao Paolo, Fortaleza, etc.), elle enseigne régulièrement à l’Université Bordeaux-Montaigne et participe à plusieurs programmes de recherche (Universités Paris V, Valenciennes et CNRS).  Inscrites dans le champ de la philosophie de l’art, ses recherches portent essentiellement sur les temporalités de la danse et se concentrent aujourd’hui sur les notions de contemporanéité et de postmodernité.

Depuis 1998, en collaboration avec Pierre Cottreau, elle conçoit les créations chorégraphiques de la compagnie Mille Plateaux Associés. Ces deux artistes ont également mis en place le laboratoire européen Gazing and Dancing, réunissant des artistes et des chercheurs français, croates, hongrois et serbes.

Geisha Fontaine s’implique volontiers dans la mise en relation d’univers contrastés.

Lefèvre Betty

Betty Lefèvre est Professeure émérite des Universités, Anthropologue et chercheure du laboratoire CETAPS de l'Université de Rouen. En tant qu'anthropologue, ses recherches se sont focalisées non pas sur une zone géographique mais sur une activité sociale: les pratiques corporelles artistiques. Enseignante/danseuse, son terrain d'observation des corporéités s'est initié avec la danse d'expression africaine en France (sujet de sa thèse en sociologie) puis s'est porté sur les danses contemporaines et les arts de la rue. A partir d'une posture pragmatique, les multiples variations des corps en mouvement exposés vont être appréhendées comme des "totalités signifiantes" : en quoi ces activités artistiques font-elles sens pour ceux qui les pratiquent, ou qui les regardent, que font-elles, que font-elles faire, que font-elles dire ? En quoi sont-elles une manière de se voir et de se dire pour les sociétés comme lieux privilégiés de la réflexivité ? Parmi ses axes de recherches, Betty Lefevre s'intéresse aux processus de transformations des imaginaires sociaux sur les masculinités/féminités dans « les mondes de la danse ».

Nordera Marina

Marina Nordera est danseuse, historienne de la danse et, depuis 2002, professeure et membre du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL EA 6307) à l’université de Nice Sophia Antipolis (UNS). Au sein de l’UNS elle est actuellement responsable de la Section danse du Département des arts, du parcours Etudes en danse du Master Théories et pratiques des arts vivants. En outre elle coordonne les séminaires destinés à l’équipe des doctorants et enseignants-chercheurs en danse du CTEL. Parallèlement à une carrière artistique comme interprète en danse ancienne dans les compagnies Il Ballarino et Ris et Danceries, elle obtiens en 1990 une maitrise en Arts du spectacle à l’Université de Venise et en 2001 un doctorat en Histoire et Civilisation à l’Institut Universitaire Européen (IUE) de Florence, où elle a été aussi assistante de recherche pour des projets sur l’identité culturelle européenne. Sa thèse, sous la direction de Luisa Passerini, porte sur danse et genre à l’époque moderne (15ème-17ème siècle). En 2001, avec un groupe de chercheurs italiens elle fonde AIRDanza, association italienne pour la recherche en danse, dont elle a été la première présidente. Elle est membre fondateur de l’aCD.
Ses recherches et son enseignement portent sur l’histoire du corps et de la danse en Europe, en particulier à l’époque moderne et sur les méthodologies transdisciplinaires de la recherche en arts vivants. En particulier elle s’intéresse aux articulations entre les savoirs techniques, artistiques et théoriques et à la transmission et circulation de ces savoirs dans la société, entre les disciplines et entre les cultures. Elle explore les questions de l’archive et de la mémoire dans les arts du geste. Actuellement elle mène une étude sur les danseuses au 17ème siècle en Europe, s’intéressant aux aspects artistiques et socio-culturels de leurs carrières, en croisant les outils de l’histoire culturelle, des études de genre et des études en danse.  L’ensemble de son activité de recherche est imprégné par son expérience artistique.
Elle a communiqué et publié les résultats de ses recherches en français, italien, anglais, espagnol. Elle a dirigé avec Susanne Franco Dance Discourses. Keywords for Methodologies in Dance Research (Routledge, 2007) et Ricordanze. Memoria in movimento e coreografie della storia (UTET Università, 2010), avec Roxane Martin, Les Arts de la scène à l’épreuve de l’histoire (Honoré Champion, 2011) et avec Hélène Marquié, Perspectives genrées sur les femmes dans l’histoire de la danse, « Recherches en danse », n.3, 2015.

Vellet Joëlle

Joëlle Vellet est maître de conférences en danse et membre du Centre Transdisciplinaire d’Epistémologie de la Littérature et des Arts Vivants (EA6307) de l’Université de Nice-Sophia Antipolis (UNS), docteure en Esthétique, Sciences et Technologie des Arts de l’Université de Paris 8. Les expériences de danseuse, de chorégraphe et de pédagogue sont importantes dans son parcours et dans la façon de poser les questions de la recherche. Ses recherches se situent au croisement de l’esthétique et de l’anthropologie de la danse (une anthropologie poïétique), étudiant la danse en fabrication à partir de l’analyse des situations de transmission, utilisant aussi les outils de l’analyse de l’activité. Les processus en jeu en amont de l’œuvre, les pratiques et les enjeux du travail artistique sont au cœur de ses questionnements d’enseignante et de chercheuse. Sa thèse l’a conduite à affiner la compréhension du tissage des gestes et des discours en situation dans la transmission de la danse. Elle étudie actuellement la danse dans la relation à la tradition et l’activité fine des différents passeurs. Elle a enseigné plusieurs années à l’université BP de Clermont-Ferrand, alors membre du Laboratoire d’Anthropologie des Pratiques Corporelles, elle a co-créé et co-dirigé le master professionnel en anthropologie de la danse. Elle dirigeait le secteur danse du Service Université Culture. Au sein de l’Université de Nice Sophia Antipolis, elle a été directrice de la section danse du département des Arts et responsable de la licence. Elle a créé le parcours professionnel « Métiers de la transmission et de l’intervention en danse » du master 2 Théories et pratiques des arts vivants. Elle est actuellement directrice du département des Arts. Membre fondateur de l’aCD.

 

 

Coordination et communication
Briant Sarah
Maurmayr Bianca

Titulaire d’un master recherche à l’UNSA, Bianca Maurmayr est actuellement doctorante en danse à l’université Côte d’Azur, où elle a eu un contrat doctoral et un monitorat entre 2012 et 2015. Ses domaines principaux de recherche concernent l’histoire de la danse et du corps à l’époque moderne (Italie-France, XVIe-XVIIIe siècles), avec un intérêt particulierporté aux échanges culturels entre la République de Venise et la France du XVIIe siècle. Elle fait partie d’AIRDanza et de l’aCD ; entre 2014 et 2016, elle a été membre de « Pratiques de thèse en danse – outils à l’œuvre », l’Atelier des doctorants en danse du CND.